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23/06/2017

Grand Architecte, pitinègue

 

Source Académie française : Le français ne peut pas, contrairement au latin ou au grec, substantiver tous ses infinitifs. On dit le coucher, mais non le dormir.

Si certains verbes substantivés peuvent parfois avoir un complément à l’infinitif (le savoir-faire, le savoir-vivre), on évitera d’avoir recours, comme tend à le faire une mode actuelle, à la substantivation de groupes formés d’un infinitif et d’un adverbe.

On entend par exemple parler du bien mourir, mais le plus fréquent est le vivre ensemble, qui semble relever plus du vœu pieux ou de l’injonction que du constat. Faut-il vraiment faire de ce groupe verbal une locution nominale pour redonner un peu d’harmonie à la vie en société ? 

On dit

On ne dit pas

L’art de vivre ensemble

Ceux qui recherchent l’harmonie dans les sociétés

L’art du vivre ensemble

Les acteurs du vivre ensemble

Grandes têtes molles

 

Un certain Daniel Gosset écrit sur Facebook :

Les grosses têtes du PS, tout comme les grosses têtes du CDH et du MR, sont tous des francs-maçons qui se soutiennent dans l'intérêt de ceux qui contrôlent la finance mondiale.

Voilà plusieurs législatures que le PS ne cesse de jouer la comédie au profit des partis de droite, au détriment de la solidarité, du pouvoir d'achat de la très grande majorité des citoyens et de nos acquis sociaux.

C'est triste, mais la seule chose à faire, c'est de montrer à ces corrompus que le peuple ne veut plus jouer le jeu et ils le savent, d'où les nouvelles mesures pour supprimer nos libertés au nom de la lutte contre le terrorisme.

Vous pensez sérieusement que les Rambo armés de fusils d'assaut dans nos grandes surfaces sont là pour nous protéger des terroristes ? En cas d'attaque, ils ne pourraient rien faire sauf si par chance, la bombe du terroriste s'avère défectueuse.

*

Rappel des fondamentaux.

1. La coalition MR-CDH, voulue et amenée médiatiquement par l'oligarchie maçonnique bruxelloise, achèvera le travail de liquidation ethnique du peuple Wallon. La fausse-droite MR ne s'est jamais opposée à l'afflux de migrants en Wallonie, ni au centre d'accueil voulu par le flamingant Francken à Charleroi. Au contraire, elle a appuyé les mesures de ses complices fédéraux flamingants.

2. La coalition MR-CDH apurera l'héritage régionaliste, déjà dilapidé par les satrapes-maçons du PS. Après l'élimination physique du peuple wallon, il faut également faire disparaître son nom, sa langue, sa culture française — un parallèle à établir avec Macron, marionnette bruxelloise, qui déclarait qu'il n'existe pas de culture française. 

3. La coalition MR-CDH achèvera le travail de liquidation sociale en Wallonie en bradant la région aux Flamands, en parachevant le démantèlement de la sécurité sociale et du réseau hospitalier entamé par l'obèse flamande De Block. L'avenir en Wallonie, c'est la loi de la jungle, plus l'hôpital psychiatrique, avec des électrochocs royaux de Sudpresse pour nous faire croire qu'on-a-bon-d'être-belge.

4. La Flandre se sert de l'Europe bruxello-yankee pour préparer son indépendance, et à défaut, profite au maximum de l'Etat belgicain, en adressant ses ruades de mauvais cheval à la Wallonie, avec la complicité des médias maçonniques bruxellois qui entretiennent la propagande de haine anti-wallonne. Walbanie ? Motus sur le rapport de la cour des comptes qui établit une spoliation de la Wallonie en faveur de la Flandre.

5. L'armée est majoritairement flamande et donc, en cas d'attaque terroriste de grande ampleur, nucléaire ou bactériologique, elle n'interviendrait certainement pas en Wallonie : la Flandre et l'anti-Wallonie — Bruxelles et les loges — laisseraient le génocide se réaliser.

Plan B. comme Belgogos !

22/06/2017

Fils de l'aurore

— L'énergie se transforme, tâtonne pour s'organiser dans des équilibres toujours précaires, obligée de se compenser à l'infini, car sa seule nécessité est le mouvement qui détermine à l'aveuglette des formes adéquates. Pour une seule forme pareille, des assemblages innombrables sont laissés en chemin, sous l'empire de la nécessité.

— La nécessité...

Il avait prononcé par deux fois le mot et je me suis souvenu de mon étrange conversation avec grand-père, jadis.

— Il a maudit la nécessité ? Que cela ne t'étonne pas puisqu'il est l'inertie. Le mouvement éternel, tendant à une organisation sur des plans supérieurs, suppose un combat lui aussi éternel, le combat du mouvement contre l'inertie.

— Et c'est toi, le mouvement ?

— Un de ses aspects seulement, la vie.

— Comme tout cela est simple, répondis-je. Deux forces... 

Le Pentagramme : Vladimir Colin