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31/05/2016

Gouvernement, poil aux dents

Je suis pas de ton clan, de ta race...

Finalement, je l'aime bien Goblet.

Voilà ce que te réduit à penser le déchaînement des médias gouvernementaux. Il faut obéir aux gentils Flamands, à notre gouvernement, pour sauver l'unité de notre pays, pour que notre roi continue à se goberger au Bilderberg...

Que l'asymétrie entre le nord et le sud crève enfin cette baudruche belgicaine... Non pas la chute du gouvernement, mais l'écroulement de l'usine à gaz ! Hélas, une grève ne suffira pas. La mort vient toujours de l'extérieur... Il faudra un krach, un exit, une divine surprise...

Ce matin, malgré quelques drapeaux, tout le monde travaillait. Alors que tu revenais de la centrale, les bras chargés, une camionnette s'arrête à ta hauteur. Un ouvrier te hèle : « Tu vas quelque part ? Embarque, je te dépose. »

Cette marque de solidarité te touche d'autant plus que tu le connais à peine et que tu dois entreprendre l'aller-retour, pour ramener d'autres pièces, tout aussi lourdes.

A bord, la voix purulente d'un animateur s'échappe de l'autoradio : « Les étudiants, victimes de la grève, privés de chemins de fer... Comment vont-ils se rendre à leurs examens ? » D'après les intonations, on approche du crime contre l'humanité.

Pas un mot sur les causes de la grève... Pas un mot sur les mesures du gouvernement... Pas un mot sur la clef de répartition des richesses entre Flandre et Wallonie... Toujours ce registre émotionnel, avec cet accent de débile mental profond.

— Je ne suis pas syndiqué, déclare ton pilote. Quand je vois ce qu'ils font aux étudiants...

Cette réflexion te ramène à tes dix-huit ans. Mais oui... Tout le monde n'a pas la chance d'avoir raté ses études comme toi... Il y a des gens qui en veulent, encore heureux...

Et pourtant... A ton époque aussi, les transports entraient parfois en grève. Que faisiez-vous ? Eh bien, il existait une solution simple et on n'en gonflait pas tout un boucan comme aujourd'hui...

— Te voilà rendu, déclare ton pilote.

Covoiturage... merci camarade.

Zed le Mutant

28/05/2016

Jeanne... Hilfe !

Ce n'est pas votre laïcité multiculturelle qui va nous sauver...

L'étonnement donné par Jeanne d'Arc à tous ses contemporains ne sera rien en comparaison de l'étonnement du monde chrétien qui l'a si longtemps ignorée, quand le Surnaturel intégral de cette prodigieuse destinée lui sera enfin révélé !

Sans doute je n'ai pas été honoré d'une telle mission, mais un catholique français qui met la France au-dessus de tout et qui donnerait sa vie pour elle très volontiers, a certainement le droit, sinon le devoir, de regarder cette mère en face et de lui parler amoureusement.

Après Israël qui fut, par privilège insigne, nommé le peuple de Dieu, il n'y en a pas un sur la terre qu'il ait autant aimé que la France.

L'expliquera qui pourra. Dire qu'elle est la plus belle ou la plus généreuse des nations, ce qui d'ailleurs est incontestable, ne sert de rien puisque cette chevance divine doit être précieusement l'apanage de la Préférée. 

Extrait de Jeanne d'Arc et l'Allemagne, par Léon Bloy

Geworfenheit

 
Front de tempête...
 
*
 
Geweiht in stürmischen Zeiten
Geweiht in stürmischer Nacht

Der Sommer kam
Der Winter ging
Doch Hagelkorn zerstört’ die Saat
Betrogen und
Irregeführt
Fühlten sie das Ende naht

Geweiht in stürmischen Zeiten
Geweiht in stürmischer Nacht

Und Hasses Sturm
Kam über sie
Über Freund und Weggefährt’
Von Ost nach West
Ein Flammenmeer
Verzehrte Mann und Schild und Schwert

Geweiht in stürmischen Zeiten
Geweiht in stürmischer Nacht