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16/12/2016

Puppenspieler

 

Sehen Sie die Fäden ?

Babylone est la grande œuvre du Dragon. Elle symbolise un monde totalement modelé par une religion de l'immanentisme absolu, qui a éliminé toute forme de transcendance.

Dieu chassé des cœurs et des intelligences, chassé du monde. La Grande Ville fait miroiter un bonheur personnel, le culte du plaisir, et une pseudo-transcendance du collectif, le culte de l'unité du genre humain.

L'Apocalypse de Jean est ultime, certes, puisqu'il s'agit de la fin des temps, mais elle a pour particularité de mettre en garde les hommes de tous les temps. 

Au long de l'histoire, le chantier de Babylone est indéfiniment repris, indéfiniment abandonné. Les grands empires qui se succèdent sont tous des tentatives répétées d'élaborer le même projet qui sans cesse se heurtent au verdict divin...

Qu'est-ce qui, au long des âges, peut ainsi fasciner les grands constructeurs d'empires ? N'est-ce pas le mythe d'une unité proprement divine, le pouvoir d'unifier et de rassembler les créatures douées de raison ? Mais pour en faire quoi ?

Babylone n'est pas seulement un mouvement mondialiste, il s'agit d'un mondialisme antichrétien.

Phillippe Plet : Les Grandes énigmes de l'Apocalypse

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