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24/12/2016

Le Noël de M. Judas

 

Tchoûk-lé turtos évoye, Jésus !

Prozac sur terre aux hommes de bonne volonté et il en faut pour tenir face à cette viscosité belgicaine, à leur fausse gentillesse, à leur royale stupidité baveuse qui dégouline.

Cette fois, le coup de poignard dans le dos vient d'un prêtre. Voilà qui nous change des rois mages de la loge.

Dans la Libre, l'abbé De Beukelaer, pour qui nous éprouvions jusqu'ici une certaine sympathie, se fend d'une chronique à la croisée d'Intouchable, le navet et d'Eric-Emmanuel Schmitt, la sauce blanche.

Léon Trompeur, alias Le Beau Léon, alias Jean-Marie Le Pen, se meurt d'un anévrisme, veillé par une infirmière noire. Vous saisissez la Kolossale ironie ? Une brave Africaine essuie le derrière du méchant fasciste nazi tout plein. 

Rappelons à notre petit curé que, historiquement, Degrelle vient de chez lui. Ceux qui brandissent l'épouvantail rexiste devraient y réfléchir. 

En général, ces gens-là partagent quelques points communs. Belgicains, royalistes et logés à Bruxelles, vous l'êtes tous... et plus encore que l'original. Degrelle, c'est à la fois votre cousin (très) proche et le frère judas de la cause Wallonne... 

Notre brave abbé, emporté par son imagination, prête donc à son personnage la présidence d'un parti raciste, anti-immigration, qui se nomme Violon... Quelle farce, croit-il bon de préciser. 

Quelle farce, en effet. L'allusion aux joueurs de mandoline tourne court. il faudrait plutôt lire Violons, à l'impératif, avec un S ! 

Dites, monsieur l'Abbé... Ce n'était pas vos fascistes imaginaires qui violaient à Cologne. Et ce n'était pas non plus Jean-Marie Le Pen qui conduisait le camion du village de Noël cette année. Ce n'était pas un Léon Machin-Chose surgi de vos fantasmes qui préparait des attentats à Rome...

Sauf votre respect, votre leçon de catéchisme ressemble étrangement à celle de Juncker, l'oligarque alcoolique et ultra-libéral. Lui aussi prêche pour l'immigration, pour l'ouverture des frontières, même en cas de menace terroriste. 

Quel que soit son état ou sa faiblesse, un être humain mérite d'être traité avec respect. Telle est la conclusion édifiante du conte de Noël du père Beukelaer. Si un migrant vous tranche la carotide droite, tendez la carotide gauche... Amen !

Finalement, qui est le pire ennemi ? Ceux qui continuent à tenir des discours aussi irresponsables et qui nous culpabilisent en jouant la comédie de la bébête immonde ?

Ou les abrutis de Wallons belgifiés qui font confiance à Théo Frankenstein, ce ministre flamand qui se débarrasse de son trop-plein d'égorgeurs dans notre région ?

Christ, prends ton fouet et tes sandales à clous... sinon, ce n'est pas la peine de revenir. 

ZLM

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