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12/01/2017

L'agent féminine

L'époque rire et chansons, c'est fini tout ça...

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Dans La Libre, le bruxellois Arnaud Dorsimont, universitaire spécialisé en économie du travail, écrit :

Une théorie fondée sur des discriminations sexistes ne permet pas d'expliquer les disparités salariales entre hommes et femmes.

C'est bien. On progresse. Le mensonge s'effrite, une fois.

En vérité, une partie des différences salariales semble pouvoir s'expliquer par une différence d'investissement en capital humain. Ce sont des différences de comportements qui conduisent à des différences de traitement...

Investissement en capital humain... Quel jargon.

Selon Dorsimont, ce seraient des contraintes sociales qui poussent les femmes à être plus présentes dans des secteurs peu rémunérateurs. Peu rémunérateurs, mais qu'elles choisissent librement, de même qu'elles choisissent en âme et conscience de travailler à temps partiel... avec des compensations.

Les femmes sont plus nombreuses à bénéficier d'allocations de chômage et en bénéficient plus longtemps que les hommes. Et c'est toute la polémique bidon autour des exclusions du chômage. Elles finissent par en être exclues parce qu'elles y restent plus longtemps et non parce qu'elles sont des femmes.

A propos de ces prétendues contraintes sociales, QUI interdit aux femmes d'entreprendre des études d'ingénieur ou d'économiste ?

Personne en Europe, aucune loi, aucune instance, aucun parti politique n'a jamais interdit à aucune femme de suivre ces filières. Nous ne sommes pas en Arabie Saoudite ! Quel père de famille refuserait que sa fille suive des études universitaires au prétexte qu'elle est une femme ?

En réalité, c'est l'inverse ! Dorsimont le reconnaît lui-même en début de son article : Certaines études concluent même à une discrimination positive envers les femmes... 

Au lieu de développer ce dernier point, notre brillant universitaire, conclut :

Dans ce contexte, envisager d'allouer une rétribution spécifique aux femmes pour compenser les raisons sociales qui les poussent à moins développer leur capital humain ne serait sans doute pas déraisonnable.

Mais bien sûr ! Dites, monsieur l'universitaire, en tant que Wallon minoritaire, moi, je ne pourrais pas recevoir une petite allocation en plus, pour supporter tous les bobards de votre aristocratie de la cervelle ?

Enlève ton masque, Soros, on t'a reconnu !

ZLM

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