Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/01/2017

OSS 118

 

Le cinéma populaire présente les terroristes sous les traits de jeunes hargneux au psychisme dérangé.

La bande de jeunes psychopathes est généralement dirigée par un personnage âgé, un sadique au crâne rasé ou, autre version, une lesbienne également sadique.

Si l'on compare l'image cinématographique des terroristes avec les stéréotypes du nazi ou du fasciste au cinéma, on relève des points communs. 

Il est clair qu'un tabou informulé interdit tout portrait tant soit peu réaliste des groupes passés et présents hostiles à la civilisation de l'Hospice occidental. 

Dans les films de guerre, les nazis sont invariablement d'une stupidité ou d'une cruauté caricaturales. Il est difficile de s'imaginer que de pareils pitres aient pu conquérir toute l'Europe.

C'est par exception que le soldat allemand n'est présenté ni comme un bourreau, ni comme un clown, mais comme une victime, dans le film inspiré du roman de Frédéric Fajardie, la théorie du 1% où un jeune soldat allemand est lynché par des paysans français.

Edouard Limonov : Le Grand Hospice occidental

Les commentaires sont fermés.