Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/02/2017

Du nano dans le gaz

 

Extrait de Nano-toxiques, une enquête par Roger Lenglet.

Le onze octobre 2013, le Prix Nobel de la paix était décerné à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, chargée de contrôler la destruction de l'arsenal de la Syrie en gaz sarin, en ypérite et en VX, un neurotoxique inodore dix fois plus mortel que le sarin.

Les gouvernements ont salué ce prix annonçant l'éradication mondiale de ces armes de destruction massive. Même les autorités syriennes qui venaient d'échapper à une frappe franco-américaine après avoir usé de gaz toxiques contre leur population [note de Zed : à vérifier] se soumettaient à l'idée de rejoindre la coalition des pays signataires des accords interdisant l'usage des armes chimiques.

Derrière les apparences se jouait une tout autre partition. Car chacun se gardait bien d'évoquer le fait que la course militaire aux nouveaux armements s'intensifiait sous des formes si sophistiquées qu'elles renouvelaient leur arsenal chimique pour en faire un arsenal nanotechnologique.

Des armes recourant à des substances toxiques, mais transformant les molécules classiques en nanogaz intelligents, indétectables, capables de flotter très longtemps sans se retourner contre l'employeur au gré des vents, tuant uniquement la population ciblée en fonction de caractéristiques biochimiques et laissant derrière leur passage l'information cryptée permettant de lire les résultats par satellite. 

Réactualisation des armes chimiques sous une forme techno-génocidaire...

Les commentaires sont fermés.