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17/02/2017

Trikatelleke

 

Comme dirait Deleuze, les belgicains, ça fonctionne de partout, tantôt sans arrêt, tantôt discontinu. Ça boit, ça mange et ça excrète, par tous les orifices, par tous les tuyaux, par tous les conduits. On dirait que n'importe quoi alimente leur machine à désirer la mayonnaise, y compris ce qui la nie.

Ainsi, dans un reportage sur une chaîne de magasins d'alimentation basée en Wallonie, un olibrius de La Meuse ose écrire que le Lion est un symbole belge de la force, de l'unité et de la solidarité.

Le Lion, un symbole belge ? Il faut le dire vite... Vous et moi, nous savons que cet animal, en réalité un gros pourri à la réputation usurpée, symbolise la Flandre et que la Flandre se fait une tout autre idée de l'unité, de la force et de la solidarité belge. La Flandre n'est pas belge, précisément, elle est flamande, ce qui constitue une énorme différence. 

En parlant de Lion belge, ce folliculaire sait parfaitement qu'il profère un mensonge. Il veut nuire aux Wallons, détruire notre identité, la piétiner sous le paillasson, nous réduire à une zombi-machine qui mange, qui boit, qui fait caca du Gloubibelgo, ce produit de synthèse bruxello-flamand.

Vous et moi, nous savons que le Coq hardi est le vrai symbole de la Wallonie. Les belgicains le savent aussi, et ils le détestent d'autant plus que Chantecler est un symbole français.

Les belgicains, ces êtres sournois, cherchent par tous les moyens à nier la francité de la Wallonie, pour complaire aux Flamands qui nous haïssent. Le but étant de sauver leur sale gazomètre maçonnique. Annexez ce qui vous plaira, messieurs les Flamands, mais épargnez la monarchie et Bruxelles. Nous nous chargeons de la propagande anti-Wallonne...

D'où cette sordide réduction à la mangeaille, pour mieux orienter le communautaire. 

Autre exemple : en Wallonie sous occupation belgicaine, on ne compte plus les publicités pour des produits italiens, accompagnées d'une musiquette ringarde. Tou aimes la mandoline, Tino ? Si... Ah, les bonnes pasta della mamma... Je caricature à peine. C'est bien simple, si j'étais italien, je me sentirais insulté.

Pauvres stronzi, leur dirais-je, comment osez-vous réduire ma culture, Dante, Machiavel, D'Annnunzio, Manzoni, Casapound, à des pizzas et à des rondelles de mozzarella ?

Pour nous diviser, pour nier l'identité wallonne, vous flattez la fibre communautaire des Italiens alors qu'en réalité, vous méprisez aussi bien les Wallons d'origine italienne, que les Wallons de souche. 

La preuve : vous êtes les premiers à encourager l'équation Wallonie = Italie = Mafia, comme le prouvait récemment encore une caricature de Vadot, ce collègue des sinistres Kroll et Dubus. On y voyait la Wallonie déguisée en botte rouge péninsulaire, avec Liège comme Sicile. Méprisable Vadot, touche pas à ma Wallonie et occupe-toi de ta Molenbeek !

Les belgicains, ça boit, ça mange, ça excrète... Comme un mauvais film... Des carcasses de poulets défilent sur une tringle... Un liquide grisâtre et caoutchouteux les enrobe... Un tuyau vaporise une couleur dorée... Et hop, des volailles pré-emballées... Bon appétit, une fois.

Le melting-pot à la belge, c'est Tricatel, mais avec un accent bruxello-flamand, bien gras, bien vulgaire et qui s'y croit. Trikatelleke Fabriek...

Et les Wallons ? On pourra toujours en tirer quelques boîtes supplémentaires.

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