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20/02/2017

This bondage it has no charms

 

Slobodan Despot : Le cœur du système.

L’enjeu de la lutte qui se développe aujourd’hui sous nos yeux dépasse les visions et la mission de tous les gouvernants de ce siècle et du précédent...

L’enjeu est le choix entre une société encore calquée sur des destinées humaines ou une « entité » gérée par un Système anonyme épaulé par la mince élite gérant l’ensemble des banques et des médias et les prêtres informatiques de la post-humanité.

En ouverture de son ouvrage posthume (inédit en français), La fourmilière globale, Alexandre Zinoviev proposait au tournant du XXIe siècle une « fiction » terrifiante, qui pourtant paraît presque banale aujourd’hui :

Notre XXe siècle aura peut-être été le siècle le plus dramatique de toute l’histoire humaine du point de vue de la destinée des gens et des nations, des idées, des systèmes sociaux et des civilisations.

Mais, toutes ces choses étant posées, ce fut aussi un siècle de passion et d’aventure : siècle d’espoirs et de désespoirs, d’illusions et de visions, d’avancées et de déceptions, de joies et de malheurs, d’amour et de haine…

Ç’aura été, peut-être, le dernier siècle humain. A sa suite se profile une masse de siècles d’histoire infrahumaine ou post-humaine, une histoire sans espoirs ni désespoirs, sans illusions ni visions, sans avancées ni déceptions, sans joies ni chagrins, sans amour ni haine

Bref, nous voici aux portes d’une masse de siècles où le Système aura éradiqué l’Homme. Ou pas ?

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