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03/03/2017

Bourrage maximum

 

Rien de tel que les nouvelles technologies pour attirer les jeunes à la lecture... Nouvelles technologies, vieilles casseroles. Max Bourrage, un édile de droite cité dans L'AFFAIRE organise une chasse aux livres façon Pokémons. Avec un peu de chance, un gosse retrouvera un jeton de présence Publifin.

Boîte à bouquins, romans Pokémons, jongleurs de livres... Même rayé, leur disque tourne encore. Leurs animations, toutes plus débiles les unes que les autres, ont un point commun : elles n'abordent jamais le contenu. Et pour cause : leurs livres n'en ont pas. L'Ecole des loisirs, on parie ? 

Des comptes à dormir debout de la culture publique, il est de nouveau question. Tous les professionnels de la profession, cette mafia de mythos-kleptomanes maçons, réclament leur louche de pudding royal à Di Rupo, accusé de capter tous les subsides dans son fief montois. Cela nous promet de belles ducasses... 

Pas question de financer les ASBL de Di Rupo, s'exclame sa compatriote, la mamma Greoli. Di Rupo pilote tout ? Bien sûr, il possède l'art du manche à balai... Sa majesté Philippe du Bilderberg lui a donné des cours de maintien... Et après, quelle différence quand c'est vous autres qui êtes aux commandes ? Pokémons et migrants pour tout le monde...

Je suis pour le darwinisme social dans le secteur culturel. A fond ! Zéro subvention, bouclez les centres culturels, les associations polluantes, les librairies de qualité. Vous chantiez ? Eh bien, improvisez à présent... Plus un kopeck ! Crowdfunding ! Mécénat ! Retour au vrai underground ! 

A côté de l'ignoble secteur culturel, Publifin n'était qu'un champ de roses au clair de lune. A chaque fois qu'une affaire de malversation éclate, comme à Liège en 2015, avec leurs ateliers d'art dégénéré, ou comme en novembre 2016, avec cette ASBL multiculturelle — ben voyons — qui avait détourné des centaines de milliers d'euros, je me dis, c'est bon, cette fois, le couvercle va sauter...

Mais non ! Ils sont toujours là, à pleurnicher en répétant qu'ils n'ont pas assez d'argent, du pognon, du flouze, toujours plus pour nous enfumer avec leur politiquement correct aux ordres de Bruxelles et de la rue de Laeken !

Heure du conte : il était une fois les petits gorets de Gréoli... Les petits cochons humano-libéraux gambadaient dans la forêt socialiste à la recherche de Truffes-Pokémons. Qui a peur du grand méchant loup, c'est pas nous... Qui va encore se gaver, c'est nous...

Et là, ils tombèrent sur des bûcherons métalloïdes, aussi mal élevés qu'un grizzli qui souffre d'hémorroïdes et qui reprenaient du trash à la tronçonneuse...

A l'incinérateur, sans passer par le saloir !

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