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11/03/2017

All for you, Emmanuel...

 

Arrière, Satan crochu...

Voilà une indication précieuse pour ceux qui guettaient le Millenium ou la fin des temps : il suffisait de reconnaître l'Antéchrist sous son déguisement.

On l'a reconnu, en effet, lui ou ses porte-parole, maintes fois, depuis Néron, un Néron ressuscité, interprétation reprise par Renan, dans son Antéchrist en 1873, jusqu'aux chefs des hérésies ou de la Réforme, ou, pour les réformateurs, dans la personne des papes. Sans parler des souverains et des hommes politiques...

Un dictionnaire des Antéchrists serait particulièrement bien fourni. Mais plus qu'un personnage précis, l'Antéchrist symbolisait les ténèbres, les forces du mal, anarchiques et destructrices, qui seraient à la fin définitivement vaincues, permettant à l'histoire de parvenir à son terme.

Lucian Boia : La fin du monde, une histoire sans fin

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