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17/03/2017

Vomi +

Charlot Michel, « notre » premier ministre, enfin celui de la Flandre, annonce une vaste campagne de communication pour redorer le blason de l'entité belgicaine. Nom de code : Positive Belgium. 

Nom de code ? Le mammouth se prend pour un agent secret. Charles Michel, triple zéro, au service de sa Majesté du Bilderberg...

Hélas, son programme passe aussi inaperçu qu'une matraque dans un puant sachet de frites. Notre pays, notre roi, notre Stroma, notre Molenbeek, nos terroristes que nous exportons en France, nos ASBL de voyous, notre sauce bien grasse, notre Europe de banksters...

Ce déferlement de faux patriotisme — l'entité belgicaine n'a jamais été une nation — dure depuis 2012, pour compenser la présence des nationalistes flamands au Fédéral qui, eux, se sentent rien moins que belges et sur le fond, ils ont raison. 

Peu de chances que le menu passe chez eux. En revanche, l'exercice vise à persuader les Wallons, déjà considérablement intoxiqués, qu'ils ne sont pas Wallons et à piétiner leur identité sous la belgitude : alleï, une fois, tout ça n'a aucune importance, manneke... tant que le tiroir-caisse se remplit à Brussels !

Bref, comme d'habitude, le Ministère de la mère Greoli va arroser ses ASBL d'apparatchiks pour nous polluer. Quatre millions d'euros... Ne vous battez pas, il y aura de la mayonnaise pour tout le monde... Positive Belgium !

Et en anglais dans le texte... Ces cornichons disposent de trois langues nationales et il faut qu'ils emploient une quatrième, tellement la situation linguistique est explosive. Allez donc le chanter en Flandre, in 't Vlaams...

Bien sûr, cette anglophilie approximative correspond au niveau de baragouin de leur capitale, cette ville où on commence une phrase en mauvais français, où on la poursuit en arabe et où on la termine, si on la termine, en broken english des Marolles, avec des borborygmes de bière tiède... et après, ils urinent sur leurs églises. 

Une pubarde de là-bas, donne le mot de la fin à La Libre : Wallons, Flamands, on s'en fout... on est tous belges, et puis c'est tout. En plus de nous enfumer avec ses odeurs de basse cuisine, elle ressemble à Anne Roumanoff... avec, suprême touche belgicaine, une frite greffée sur la lèvre supérieure.

Vomitive Belgium !

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