Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/03/2017

« Ce pays est mon boxon »

 

Léopold I aurait pu le dire...

Source Radio Belgo : En Wallonie, les intentions de vote pour les élections fédérales donnent le PTB à... la deuxième place avec 20,5% (contre 18,4% en décembre 2016 et... 5,5% aux élections de 2014) derrière le MR (qui devient le premier parti de la région avec 22,7%, en baisse de 0,4% depuis décembre). Le PS (qui glisse de 25,4% à 20,3%) n'arrive plus que troisième, plombé sans doute par une image abîmée par la saga Publifin.

Un sondage de plus, rien de grave. Le PS et le MR concluront une alliance contre-nature, gauche et droite, pour basculer le PTB dans l'opposition. Variante : le MR, le CDH, Ecolo concluront une alliance Gloubibelgo pour basculer le PS et le PTB dans l'opposition. Le plan de vol reste le même : la Belgique à tout prix, les Wallons chez Monoprix.

En admettant que le PTB arrive au pouvoir, il n'y serait pas seul, mais neutralisé dans une coalition où il jouerait le rôle d'amortisseur social, en organisant des soupes populaires, des transports gratuits, la médecine du peuple, etc.

Car le PTB représente bien moins la gauche Pol Pot que la gauche mère Thérésa. Sa véritable capacité de nuisance se dissimule dans son programme européiste et immigrationniste.

Hedeboue, avec sa tête en pain de sucre, c'est Mélenchon avec un chromosome belgicain. Pour illustrer le niveau : le PTB installe des écrans géants pour que les belgogos puissent regarder les matches des Diables rouges. Marxisme Hardcore ! 

Néanmoins, se pose la question : pourquoi la Wallonie est-elle la seule région d'Europe à refuser un coup de barre identitaire. La Wallonie est probablement la seule région d'Europe où l'extrême gauche ait le vent en poupe. Même les Grecs en sont revenus... 

Tout simplement parce qu'il n'y a pas de mouvement identitaire Wallon pour s'attaquer aux exigences économiques de la Flandre, pour mettre en lumière les causes structurelles invisibles qui handicapent notre région et les clefs de répartition que la Flandre sème à travers l'architecture de l'Etat, pour nous détruire. Ces sujets-là sont tabous, abordés en passant, jamais approfondis. Nous sommes tous belges, voyons. Il faut vivre-ensemble...

Vivre-ensemble ? Mais pas tous au même étage. Dernièrement, la cour des comptes évoquait une « spoliation » de la Wallonie au profit de la Flandre. La réforme de l'Etat saigne à blanc la région wallonne, titrait le Vif. Les fameux transferts interrégionaux sont les plus faibles de toute l'Europe. Si la Wallonie était une région de France, ces montants seraient bien plus élevés et personne ne songerait à nous les reprocher. 

Seul un mouvement identitaire Wallon, en synergie avec les identitaires Français, pourrait constituer un contrepoids au chantage permanent du nationalisme Flamand. Vous en voulez encore ? Une plus grosse part du gâteau ? Allez, au diable... Nous, retournons en France, notre véritable patrie. 

Au lieu de cela, les identitaires français fréquentent le Vlaams Belang, pourtant francophobe rabique. D'où l'interrogation narquoise de Ruquier à Philippot : cela ne vous gêne pas d'être allié à un parti qui chante : Franse ratten, rollen uw matten op ? Et Philippot de hausser les épaules... 

La classe politique belge est sectaire, avait déclaré Marine Le Pen, lorsque Bruxelles avait empêché sa venue. De fait, jamais le FN n'est parvenu à poser le pied en Wallonie, alors que, objectivement, tout rapproche les Wallons des populations du nord de la France. Nous sommes bien plus proches des Ch'tis que des Flamands.

Une secte ? A votre avis, à quoi ou à qui Marine Le Pen faisait-elle référence ? Comment expliquez-vous qu'au moindre frémissement régionaliste, à la moindre velléité rattachiste, ce soit la curée, l'hallali... Quelle organisation !

Si vous parlez de Wallons de souche ou de Wallonie d'abord, vous perdrez votre emploi, le CPAS refusera de vous inscrire, les médias vous traîneront dans la boue, les impôts retourneront vos comptes, les antifas briseront vos carreaux, la justice vous fera manger votre propre dossier — on connaît un cas — et vous finirez dans une oubliette ou en H.P. 

Ainsi donc, il y aurait une secte en Wallonie ? Poser la question, c'est y répondre... Ils sont là à tous les coins de rue, syndicats, laïcité, cité-miroir, police communale, université, rotary, écoles, Publifin, j'en passe et des meilleures... Vous vous croyez fliqués en France... Vous n'avez rien vu !

Disons une mafia plutôt qu'une secte, car dans une secte, on croit encore en quelque chose et ces gens-là ne croient qu'en leur Belgique, c'est-à-dire en rien.

Les commentaires sont fermés.