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24/04/2017

Bye-bye France

Salut les gars, je vous aimais bien...

Que faisiez-vous en 2002, à la fin du mois d'avril ? Je travaillais déjà dans l'underground — humidité, cave pourrie, avalanche de plafonds — et j'assemblais les pièces d'un puzzle politique. Tout prenait un sens nouveau, avec une impression désagréable. Métanoïa... My Awakening, disent les anglo-saxons.

C'est un tropisme bien connu. Les Wallons sont tellement dépourvus d'identité, de tradition et d'Histoire qu'ils se tournent vers la France comme vers un miroir obscur dans lequel déchiffrer l'avenir qui leur manque. La France nous indique le chemin, mais le sol se dérobe sous nos pieds. Nous flottons, à la dérive, comme des fantômes qui contemplent les vivants sur l'autre berge.

Cette fois, au contraire, c'est la France qui semble s'estomper, devenir spectrale : elle se belgifie, inexorablement. Cette fois, dans le miroir du prince, il n'y a plus de reflet. Comme elle nous parle cette absence... Macron, c'est le déjà-là du vide politique belgicain. Macron, on dirait le nom d'un virus informatique ou d'un robot de dessin animé japonais. 

Tous contre Marine ! Sus à la bête immonde... C'est un peu gros, mais ça passe. Tout passe... Bruxelles, la loge et la banque prennent le contrôle... Rothschild Power ! Les Français n'ont rien appris, rien compris. Selon toute vraisemblance, le 7 mai prochain, ils voteront en bloc pour le candidat de la mondialisation, de la molenbekisation. 

Même chez nous... Unanimité... Reynders... Di Rupo... La curée ! Pour l'instant, seule la N-VA garde le silence. Ne vous y trompez pas... Ces fourbes flamingants, ces nationalistes au petit pied, ces germains d'opérette dont même les Hollandais ne veulent pas, espèrent jouer sur tous les tableaux : à la fois avec et contre l'Europe.

Les faibles résultats de Le Pen ? Je m'y attendais et ce, malgré les circonstances qui lui étaient largement favorables. A vrai dire, je croyais qu'elle ne serait pas au second tour. Un détail m'avait alerté. Parmi les rares nationalistes français que je connais, deux points de vue se concurrençaient.

Tout d'abord, les modérés qui votaient Le Pen contre l'immigration. Mais l'immigration est un effet, pas une cause, leur disais-je. L'expéditeur de la déferlante migratoire et des terroristes, c'est Bruxelles, cette tête de pont atlantiste qui vous maudit, qui se félicite de tous vos malheurs — lisez leur presse — et qui a la culot de vous envoyer ses infects bobos, pour vous pomper de l'argent. Qu'ils crèvent ces belgicains !

Dès lors, si Bruxelles vous impose des quotas de migrants ou la discrimination positive, comme le souhaite Macron, vous devrez vous y soumettre. Si même les natios ne comprennent pas cela, comment les autres le pourraient-ils ? 

Toujours le même aveuglement... La seule nation qui doit disparaître pour le bien de toutes les autres nations européennes, c'est l'entité belgicaine, car l'entité belgicaine n'est pas une nation, mais le laboratoire maçonnique de destruction de nos ethnies, de nos patries charnelles.

L'autre opinion que j'entendis souvent était celle des radicaux. Chez eux, l'indifférence prévalait. Inutile de voter. Selon eux, la campagne de dé-diabolisation de Marine Le Pen prouvait que le Front National ressemble aux autres partis, avec comme argument massue : la preuve, elle veut maintenir la loi Gayssot.

Quelle logique de Gribouille ! Et quand l'œil de Bruxelles projettera ses rayons de mort depuis l'Elysée, avec un ministre des Finances bruxellère, comme le souhaite Macron, croyez-vous que vous disposerez d'une plus grande liberté d'expression et de publication ? Venez faire un tour en Wallonie, vous aurez une idée de ce qui vous attend...

D'ailleurs, l'hostilité médiatique persistante envers le Front National prouve que le véritable tabou, c'est la sortie de l'Europe, le Frexit, et non la Seconde Guerre mondiale, qui sert tout au plus de joker au système...

Vite, un peu d'Ubik... Une bouffée de 2002 dérive en 2017... Chirac et Macron se confondent peu à peu, ils forment une espèce d'Abrasax, un hybride de cauchemar, un mauvais démiurge...

Chirac et Macron, deux archontes capables de toutes les palinodies, de toutes les turpitudes — la seule différence était que l'ectoplasme Chirac agissait encore pour son propre compte — deux émanations sans consistance, ni vision politique, à l'image de leurs slogans débiles : hier, manger des pommes ; aujourd'hui, en marche.

Votez Abrasax ! Et en avant pour la Chute, bande de gnostiques !

Commentaires

Salut voisin, nous sommes dans le même immeuble blodesque même si nous ne sommes pas voisin de palier.
Oui, oui, je sais, le Macron, c'est du vide posé sur du néant, une élucubration à lui tout seul, la représentation du grotesque sans âme.
Mais bon, il faut bien qu'un processus arrive à son terme avant que nous ne passions à autre chose.
Alors, en attendant, faisons de l'agit-int, agitation intellectuelle, à l'image de l'agit-pop des années 70.
Voilà ce que je propose pour l'instant dans le genre, histoire de commencer à déstabiliser le système:

Citoyens électeurs, comptons-nous en adhérant à l'U.P.R.!

La seule façon élégante et efficace de savoir si oui ou non nous étions 09% de français à avoir voté Asselineau lors des élections présidentielles du 23 Avril 2017, c'est d'adhérer à l'U.P.R. puisque les adhérents sont comptabilisés sur son site ( https://www.upr.fr/ ).

Faites passer le mot, copiez-collez partout sur le web, blog, Twitter, mail...etc..., le plus rapidement possible pour sidérer les eurolâtres et américanolâtres, que nous étouffions leur silencieuse sauvagerie d'oligarques sous ces paroles.

Partout en France et dans le monde, sur site de langue française ou pas, que tout le monde sache ce qu'il se passe en notre beau pays, combien notre démocratie est menacée.

Laissez ce texte tel qu'il est, traduisez-le qu'en dessous d'icelui, laissons la curiosité faire son travail.

Voilà la solution efficace et élégante pour sauver ce qui peut l'être encore de nos élections.

Ce n'est que si seulement partout dans le monde est vu notre suspicion légitime de citoyens-électeurs que les forces obscures qui nous confrontent reculeront, elles qui détestent la lumière.

Vive la République! Vive la démocratie. Vive la France!

Voilà un bon début, non?
Même si vous êtes belge, pourquoi pas faire courir ce petit libellé, juste pour secouer un petit peu le cocotier?
Et puis ensuite, pourquoi chacun n'ouvrirait pas boite à malice.
Faisons de l'agit-int, que diable, remuons le tas de fumier et voyons ce qu'il y a dessous.

Écrit par : theuric | 24/04/2017

Hum... Votre liste faisait concurrence à celle de Le Pen, tout comme Cheminade et Dupont-Aignan.

Mais bon, je laisse votre message... De toute manière, je suis plutôt isolé, au cas où vous n'auriez pas remarqué.

Et je ne suis pas Belge, mais WALLON de souche ! La Belgique, qu'elle disparaisse le plus vite possible !

Même si nous ne sommes pas du même bord, nous avons un ennemi commun, l'Europe de Bruxelles.

Bon courage à vous.

Cordialement,

Écrit par : Zed | 24/04/2017

Ne baissons pas les bras;Marine n'a pas encore perdu....

Écrit par : Bertrand N | 25/04/2017

Ah oui;bravo pour pour la remise en selle...Nous sommes bien Wallons et rien que le nom de belge en devient une offense devant son vide nauséeux...

Écrit par : Bertrand N | 25/04/2017

Je ne baisse pas le bras.
Un Wallon ne meurt pas, il mute.
Quant à Marine, le report des voix laisse peu d'espoir.
Si l'antéchrist Macron passe, ce sont les Français qu'il faudra appeler des belges. Et là, ils vont peut-être commencer à comprendre...

Écrit par : Zed | 25/04/2017

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