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30/04/2017

Gloubibelgo Président

 

Red liars always get their say...

Macron, la finance [bruxelloise] directement aux manettes par Pierre le Vigan

Parmi les macroniens, on trouve aussi d’anciens gauchistes, des ex-trotskistes en général. Ce n’est évidemment pas la critique de la marchandise qui les anime, mais leur vieille obsession d’en finir avec les identités de tous les peuples. Entre l’individu et l’humanité, rien ne doit s’interposer, aucune médiation. Les peuples n’existent pas.

Macron parle d’ailleurs de « peuple de France », pas de peuple français. Pour les macroniens, « peuple de France » est du reste encore trop. Il y a pour eux, en France, avant tout des « gens ». Tout ce qu’on demande à ces gens, c’est d’être éco-responsables, branchés, de refuser les « crispations » identitaires, le « repli frileux » sur soi. Il s’agit d’être « ouvert sur l’ouverture ». [...]

Les  gauchistes reconvertis, désormais négateurs de la diversité des peuples, sont en tout cas parfaitement en phase avec les autres libéraux, mondialistes et adeptes de la religion du profit qui soutiennent Macron.

Les gauchistes anti-staliniens sont devenus anti-russes : c’est la perspective d’un monde multipolaire qu’ils ne supportaient pas. Du gauchisme, ils ont gardé le pire, et ont oublié le rejet de la domination de l’argent.

C’est la « queue d’extrême gauche de la bourgeoisie », comme disait très bien Engels. Et les voilà derrière Macron, à côté – qui l’eut cru ? – des descendants de leurs anciens ennemis communistes, les Robert Hue et Pierre Laurent.

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