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30/04/2017

Ne nous voilons pas la face...

 

Moi, j'en ai rien à foutre du coq wallon, à Namur comme d'autres villes ont a un lion comme en Flandre. Ça nous rassemble plus comme logo qu'une saloperie de volaille copié aux français pour marquer (et ne nous voilons pas la face) un wallaingantisme (sic) nauséabond. Même le mot wallonnie (sic) ou wallon sont des mots inventé par des séparatiste francophones. Bref, je ne me sent pas wallbanien (sic) pour un sous, je suis belge avant tout et namurois ensuite. Je n'ai aucun préjugé avec le nord comme les fascistes (sic) du gouvernement wallbaniens (sic) aiment nous assumer (sic) avec leur jalousie de la réussite des autres...

Lu sur la toile, en belgicain dans le texte.

White spirit

 

La RTBF avait consacré un reportage à la ville d'Orania dont il est question dans la vidéo ci-dessus. Les journalistes, des Bruxellois francophones et Blancs, avaient demandé : « Et nous, pourrions-nous devenir membres de votre communauté ? »

Réponse d'un Afrikaner (cliquer sur le lien)  : Oh, il n'est pas nécessaire d'être Afrikaner... Vous pourriez venir de Belgique... enfin, si vous êtes Flamands. (4.25) 

Solidarité ethnique ? Méditez sur son petit rire. La « grande fraternité blanche », ça promet...

Grands remplacements

 

On finira tous dans la forêt ? Pas sûr...

Au début du vingt et unième siècle, qui s'annonce comme un siècle où la « fluidité » tend à remplacer partout le solide — comme l'éphémère remplace le durable, comme les réseaux se substituent aux organisations, les communautés aux nations, les sentiments transitoires aux passions d'une vie entière, les engagements ponctuels aux vocations immuables, les échanges nomades aux rapports sociaux enracinés, la logique de la Mer ou de l'Air au nomos de la Terre — on constate que l'homme aura consommé en un siècle des stocks que la nature avait mis trois cents millions d'années à constituer. [...]

Selon Peter Barret, directeur du Centre de Recherche pour l'Antarctique de l'Université de Victoria, en Nouvelle Zélande, la poursuite de la dynamique de croissance actuelle nous met face à la perspective d'une disparition de la civilisation telle que nous la connaissons, non pas dans des millions d'années, ni même dans des millénaires, mais d'ici la fin de ce siècle.

Alain de Benoist : Demain, la décroissance