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07/05/2017

Qu'on n'en parle plus...

 

Edouard Drumont et la France de Macron, par Augustin Courteille :

Dans La Fin d'un monde, Drumont prévoit une catastrophe comme tout le monde, sauf qu’il pressent qu’on ne sait pas la dater :

« Dans une société livrée à toutes les convoitises, où le sentiment du juste et de l’injuste a presque entièrement disparu, où ceux qui souffrent sont foulés aux pieds sans pitié par ceux qui jouissent, la catastrophe finale, je le répète, n’est plus qu’une question de temps. »

Ils oublient tous qu’on achète la soumission avec des subventions, des Panzani et du TF1. Sans oublier la drogue. [Note : le sens de la fête à la belge] Drumont ensuite note avec plus de profondeur :

« Un jour qui n’est peut-être pas loin, écrit Aurélien Scholl, la chaudière éclatera. De grandes maisons de crédit crèveront comme des ballons surchauffés ; il n’y aura plus que des ruines autour de nous : Paris sera Ischia après le tremblement de terre !

Ce ne sera pas encore la fin du monde, mais ce sera au moins la fin de ce monde-là.

Je ne serai pas de ceux qui le regretteront. »

Moi non plus.

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