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10/06/2017

Une lueur d'espoir

 

C’est quoi déjà, ce bouton ? Quelle poussière ici… Et ces toiles d’araignées... Quasi un mois d'absence et regardez-moi le désordre... Je craignais que l’hébergeur n’ait changé les serrures, un peu comme dans le désert du réel, à chaque fois que je reviens de vacances, aux archives. Heureusement, mon pauvre blogue est toujours là…

Et vous, où étiez-vous tout ce temps ? A la piscine. Quand on croit toucher le fond, il suffit de donner un coup de pied et alors, vous vous apercevez de toute la profondeur qu’il reste à descendre. D'ailleurs, en Wallonie, il n'y a plus d'eau dans les bassins. On coule plus vite, direct sur le béton. Le grand saut à sec, c'est notre spécialité, avec les Flamands qui applaudissent sur les berges. 

Malgré cette petite apnée, j’ai continué à tenir mon carnet de plage, dont je posterai les notes à mesure. Je ne vous promets rien. Il y aura de tout, principalement le pire. Ces notes, les seules du genre, serviront, je l’espère, aux archéologues du futur. Je les imagine déjà se gratter la tête au-dessus des décombres, en se demandant : c'était quoi, un Wallon ?

Le mal ne dort jamais et la bêtise belge charge à pleine force. C'est aussi pour ça que je reviens... Rien que d’y songer, un vertige me prend. Il suffit que je leur tourne le dos cinq minutes pour que les poubelles bruxelloises débordent : même Jérôme Colin remonte à la surface. Leur abominable belgitude, c'est comme Daesh, il faudra la finir au napalm. C’est la seule solution. Le feu purificateur…

Alors, à quoi il sert ce bouton ?

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