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24/06/2017

« J'entends le crâne à chaque bulle prier et gémir... »

 

Il est plus difficile de se forcer à sourire que de découvrir, parmi les innombrables tombeaux de cette terre, le crâne qu'on a porté sur ses épaules au cours d'une vie antérieure ; l'homme n'est pas capable de contempler le monde en souriant avec des yeux neufs tant qu'il n'a pas perdu ses yeux anciens à force de pleurer.

Gustav Meyrink : Le Visage vert

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