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31/07/2017

Debout les morts !

30.07.1950, insurrection à Grâce-Berleur : à la suite de cette répression sanglante, plusieurs personnalités politiques Wallonnes envisagèrent la création d'un gouvernement wallon séparatiste.

Ni hier, ni aujourd'hui, pas un mot des médiats bruxellois, trop occupés à nous parler de Passchendaele, prétexte à sortir une nouvelle fois leur hideuse monarchie Bilderberg et à pleurnicher sur les pauvres, pauvres Flamands.

Voici un extrait d'article trouvé sur un site, hélas, gauchiste et bien-pensant. La lutte armée révolutionnaire en Wallonie ou comment neutraliser sa propre charge.

La lutte armée révolutionnaire en Belgique : une histoire occultée.

Pour s’opposer au retour de Léopold III sur le trône, il n’y eut pas seulement une grève générale, des meetings et des manifestations de masses, il y eut aussi une vague d’attentats, dont la crête sera la semaine du 26 juillet au 1er aout avec 136 attentats dont 59 à l’explosif.

Après que les gendarmes ont tué quatre ouvriers à Grâce-Berleur, une marche sur Bruxelles se décide, à laquelle doivent participer les forces de la Résistance antinazie, ce qui amènera Léopold à abdiquer. 

Cette dimension armée de l’Affaire royale est généralement occultée, comme celle de la grande grève de 1960-1961 contre le programme d’austérité du gouvernement (la « loi unique »).

Là aussi, à la grève générale, aux meetings et aux rassemblements s’ajoute l’action des groupes armés. On a recensé 1.350 actions de sabotage, généralement des dynamitages de pylônes et de voies ferrées.

La prétendue lutte « antinazie », en réalité une infiltration internationaliste et maçonnique, permit d'évacuer toute revendication ethnique et nationale du combat wallon. Les Wallons ont jeté le bébé avec l'eau du bain... 

On connaît la suite... Le rattachement à la France fut oublié au profit du régionalisme des satrapes-maçons qui encouragèrent l'immigration, pour mieux détruire l'identité wallonne, et qui parachevèrent le détricotage de la Wallonie en féodalités, pour mieux se remplir les poches.

Bref, l'exact opposé de ce que le mouvement Flamand entreprit de son côté. Paradoxe piquant : même les rattachistes officiels ne parlent plus des morts de Grâce-Berleur, ce qui en dit long, très long...

La prochaine fois, pas d'erreur... Grâce-Berleur, rouge-brun ! Coq rouge et soleil noir ! 

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