Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/09/2017

On finira tous dans la forêt

 

Source Saker : Ugo Bardi

Le point de vue des stoïciens

Les stoïciens sont les gens au sommet de la colline. Ils appliquent la maxime d’Épictète qui a dit :  « Alors que doit-on faire ? Tirez le meilleur parti de ce qui est en votre pouvoir, et prenez le reste comme cela vient, naturellement. » (Discours, 1.1.17).

Ici on touche un point dans lequel vous devez reconnaître la réalité : le Business as usual, BAU, est mort. Non pas qu’il soit impossible d’éviter ou, au moins, de ramollir la perturbation imminente de notre mode de vie causée par l’épuisement des ressources ou le changement climatique (ou les deux).

Mais cela implique de faire des sacrifices, renoncer à quelque chose aujourd’hui pour un monde meilleur demain. Et les gens ne vont tout simplement pas le faire. Nous ne sommes pas câblés pour planifier l’avenir. Nous sommes câblés pour exploiter ce que nous avons à portée de main.

Les récents événements mondiaux ont montré que les humains, dans le monde entier, ne peuvent pas voir les priorités. Le pays le plus riche du monde, les États-Unis, a tourné le dos à ce que la science dit sur notre écosystème vacillant, poursuivant le rêve impossible de revenir à un monde imaginaire des mineurs de charbon heureux comme l’Angleterre l’était à l’époque de Charles Dickens.

Les États-Unis ne sont pas le seul exemple d’une société qui essaie désespérément de s’accrocher aux anciennes voies, refusant de changer. Pratiquement tous les pays du monde poursuivent un rêve de croissance économique qui, à ce stade, est tout aussi impossible qu’un retour au charbon.

Cela signifie-t-il que nous devons tomber dans le désespoir ? Certaines personnes semblent en être arrivées à cette conclusion : il n’y a rien qui puisse être fait, donc rien ne va être fait. Après tout, était-ce si grave pendant le Moyen Âge ? Et, de toute façon, l’extinction humaine résoudrait certainement beaucoup de problèmes.

D’autres prennent la vue opposé, attendant désespérément un miracle technologique qui nous amènera à quitter la terre, à coloniser d’autres planètes et à exploiter les minerais inexistants sur les astéroïdes [en termes de concentration utile, NdT].

Que faut-il faire, alors ? Au cours des années, je me suis rapproché de plus en plus près de ce groupe de philosophes anciens qui vivaient pendant les périodes de déclin de l’Empire romain, qui se disaient « stoïciens » et se posaient la même question : que faut-il faire ?

La réponse a été donnée par Épictète dans ses Discours « Tirer le meilleur parti de ce qui est en notre pouvoir, et prendre le reste comme cela vient, naturellement ». (1.1.17). Et, après tout, Sénèque, que je crédite de l’idée de « Falaise de Sénèque », était aussi un stoïque.

Donc, voici une image des potagers que nous avons plantés dans la cour d’un immeuble de l’Université de Florence (ici il est montré avec deux étudiantes qui se sont portées volontaires pour s’en occuper).

Nous prévoyons de planter beaucoup d’autres de ces jardins. Et, de cette façon, nous faisons le meilleur de ce qui est en notre pouvoir et nous prendrons le reste comme il vient, naturellement.

Grande santé

 

La grande santé, c'est cette sorte de santé que non seulement on possède, mais que l'on acquiert et que l'on doit encore acquérir sans cesse, parce qu'on l'abandonne à nouveau, parce qu'on ne cesse pas de l'abandonner à nouveau, parce qu'il faut savoir l'abandonner.

Friedrich Nietzsche : Le Gai savoir

Pas celle de Bruxelles...

Nouvelle campagne de Génération Identitaire
Paris, Berlin, Bruxelles, Londres, Manchester, Barcelone… De nombreuses villes européennes ont été durement frappées par le terrorisme islamiste ces derniers mois. Partout, l’islamisme se développe au vu et...

Source Zentropa

Paris, Berlin, Bruxelles, Londres, Manchester, Barcelone… De nombreuses villes européennes ont été durement frappées par le terrorisme islamiste ces derniers mois. Partout, l’islamisme se développe au vu et au su d’une grande partie de la classe politique qui refuse obstinément de nommer cette menace et s’empêche donc de la combattre.

Chaque année, des centaines de milliers d’immigrés clandestins franchissent les frontières de l’Europe et s’installent chez nous. Les camps de migrants-clandestins se multiplient et avec eux les innombrables problèmes d’ordre sécuritaire, social, économique, culturel et religieux. Si nous ne mettons pas un terme à ces migrations, demain ce sont potentiellement des dizaines de millions d’entre eux qui débarqueront en Europe. Le laxisme des autorités européennes et nationales doit cesser !

Pour répondre à ces menaces, Génération Identitaire lance sa nouvelle campagne qui s’intitule « DÉFENDONS L’EUROPE ! ». La mission « Defend Europe » menée cet été en Méditerranée a prouvé qu’ensemble, les Européens peuvent prendre en main leur futur et faire entendre leur voix.

Aujourd’hui il est grand temps de protéger notre civilisation et nos peuples face à l’islamisme et face à l’invasion migratoire. Contre leur Union européenne, montrons-leur que nous ne voulons pas de l’effacement de nos racines, de l’ouverture des frontières, de l’islamisation. Ensemble, Défendons l’Europe !