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30/04/2017

Marilyn Macron

Macron est fébrile, il perd ses nerfs et monte dans les aigus...

Marine Le Pen

On finira tous dans la forêt

 

Tant que l'ordre régnera, l'eau coulera dans les conduits et le courant viendra jusqu'aux prises. Tant que l'ordre régnera, dès que la vie et la propriété seront menacées, un appel mettra en mouvement comme par magie les pompiers et la police.

Le grand danger est que l'homme ne se fie que trop à ces auxiliaires et que leur absence ne le paralyse. Tout confort se paie. La condition d'animal domestique entraîne celle de bête de boucherie. [...]

On le voit bien dans les périodes d'extrême danger, où les appareils, non contents de refuser à l'homme leur concours, l'acculent à une situation qui paraît sans issue. Tel est le moment où il lui faut décider s'il s'avoue vaincu, ou s'il poursuit la partie, armé de sa force la plus secrète et la plus personnelle. Dans ce dernier cas, il résout de recourir aux forêts. [...]

Quant au Rebelle, nous appelons ainsi celui qui, isolé et privé de sa patrie par la marche de l'univers, se voit enfin livré au néant. Tel pourrait être le destin d'un grand nombre d'hommes, et même de tous, il faut donc qu'un autre caractère s'y ajoute. 

C'est que le Rebelle est résolu à la résistance et forme le dessein d'engager la lutte, fût-elle sans espoir. Est rebelle, par conséquent, quiconque est mis par la loi de la nature en rapport avec la liberté, relation qui l'entraîne dans le temps à une révolte contre l'automatisme et à un refus d'en admettre la conséquence éthique, le fatalisme.

Ernst Jünger : Traité du rebelle

Gloubibelgo Président

 

Red liars always get their say...

Macron, la finance [bruxelloise] directement aux manettes par Pierre le Vigan

Parmi les macroniens, on trouve aussi d’anciens gauchistes, des ex-trotskistes en général. Ce n’est évidemment pas la critique de la marchandise qui les anime, mais leur vieille obsession d’en finir avec les identités de tous les peuples. Entre l’individu et l’humanité, rien ne doit s’interposer, aucune médiation. Les peuples n’existent pas.

Macron parle d’ailleurs de « peuple de France », pas de peuple français. Pour les macroniens, « peuple de France » est du reste encore trop. Il y a pour eux, en France, avant tout des « gens ». Tout ce qu’on demande à ces gens, c’est d’être éco-responsables, branchés, de refuser les « crispations » identitaires, le « repli frileux » sur soi. Il s’agit d’être « ouvert sur l’ouverture ». [...]

Les  gauchistes reconvertis, désormais négateurs de la diversité des peuples, sont en tout cas parfaitement en phase avec les autres libéraux, mondialistes et adeptes de la religion du profit qui soutiennent Macron.

Les gauchistes anti-staliniens sont devenus anti-russes : c’est la perspective d’un monde multipolaire qu’ils ne supportaient pas. Du gauchisme, ils ont gardé le pire, et ont oublié le rejet de la domination de l’argent.

C’est la « queue d’extrême gauche de la bourgeoisie », comme disait très bien Engels. Et les voilà derrière Macron, à côté – qui l’eut cru ? – des descendants de leurs anciens ennemis communistes, les Robert Hue et Pierre Laurent.