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30/07/2017

Grâce-Berleur ? Présent !

30.07.1950... Encore un effort pour être rattachiste !

Quand j'y songe, ma Wallonie profonde, ma Wallonie rêvée, c'est surtout celle d'une bagarre, d'une volonté un peu bolchevique qui ne dépasse pas le moment de colère, le sursaut de rancune que les années enfouissent bien profond, mais qui peut resurgir, qui sait ?

Alain Van der Biest : Un Sioux Socialiste

Le socialisme, ce n'est pas la haine. Malheureusement... Le socialisme, ce n'est pas la haine, c'est la discussion, le bavardage, le compromis, la temporisation. C'est tout ce qu'on veut, c'est tout ce que veut la bourgeoisie. Il ne fallait pas chercher à faire peur à la bourgeoisie, ni discuter avec elle, il fallait la frapper. 

Il fallait donner aux déshérités le dégoût et la honte de leur misère ; il fallait, pour développer dans l'homme le respect de soi-même, le débarrasser de son respect imbécile pour toutes les institutions.

Il fallait leur faire comprendre ce que c'est que la patrie ; leur démontrer que la patrie, c'est la terre de la patrie ; et que pour arriver à la posséder, il faut se résoudre à se délivrer à jamais de toute servitude.

Il eût fallu, en un mot, faire du socialisme, un Nationalisme réel.

Georges Darien : La Belle France

29/07/2017

T'étais où, schizo boy ?

 

Source Sputnik : D’après les dernières recherches, se parler à soi-même n’est pas du tout un symptôme de folie. Tout au contraire, le dialogue interne nous aide à retrouver équilibre et paix intérieure.

Une conversation avec soi-même pourrait nous aider à nous sentir moins tristes et à contrôler nos émotions, d'après une recherche publiée dans la revue en ligne Scientific Reports.

***

— Une habitude... Un jour, dans la vie d'avant, la chef m'a surpris en plein soliloque alors que je croyais être seul. Je n'oublierai jamais son horrible regard belge, ses yeux globuleux qui roulaient comme des billes de loto. Il est réellement fou, je le savais, voici la confirmation... 

— Et après ?

— Je ne me rappelle pas ce que je racontais. Rien d'essentiel... En revanche, je me souviens de m'être interrompu, comme si de rien n'était, et de lui avoir dit, d'un ton désinvolte :  « Oui, je sais... Mais au moins quand on se parle à soi-même, on est certain que quelqu'un écoute. » Cela n'a pas amélioré nos relations...

— Entre qui et qui ?

Suspension assistée

Source RTBF : Pourquoi n'y aura t-il aucun train vers la Wallonie après le concert de U2?

Faux espoir pour Julie. En préparant son concert de mardi soir au stade Roi Baudouin, cette habitante d'Ellezelles en Hainaut est tombée sur la page de la SNCB qui propose des trains de nuit pour rentrer à la maison après le spectacle.

Mauvaise nouvelle, les cinq destinations prévues sont toutes en Flandre (Genk, Lokeren, Mol, Ostende, Roulers). "Je ne sais pas ce qu'on va faire. Peut-être aller nous garer près d'une gare flamande. Ou alors en voiture jusqu'au Heysel mais c'est beaucoup moins confortable."

Le confort a l'air effectivement d'être réservé aux seuls amateurs de rock flamands.

Pourquoi ? Quand on pose la question à la SNCB, on reçoit d'abord un refus d'interview en bloc et ils nous renvoient vers l'organisateur du concert. C'est lui qui a commandé ces trains spéciaux. C'est donc à lui de se justifier. L'organisateur, c'est LIVE NATION qui lui aussi préfère garder le silence.

Pourquoi ? Oui, posez-vous la question, bande de belgogos ! Merci la clef de répartition des richesses ! Et ce sont vos amis Flamands qui osent encore nous traiter d'assistés !