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29/07/2017

A la fin, il n'y a que la PLS qui gagne

Je suis oligarchie

 

Le public, malgré tout, aime beaucoup ses journaux ; ils les aime tellement qu'il paye deux fois pour les avoir ; indirectement et directement. Il paye directement lorsqu'il achète le numéro du journal et indirectement lorsqu'il paye ses impôts. Preuve de la haute valeur de cette presse ; car s'il en était autrement, le gouvernement toujours soucieux de la bonne administration des deniers publics ne la subventionnerait pas. [...]

On ne se figure pas ce qu'on peut remplir de colonnes avec des tirades sur la réconciliation nécessaire de tous dans le culte de la patrie. On peut aussi noircir beaucoup de papier en insultant les gens du pouvoir lorsqu'ils ne vous paient pas et en chantant leur gloire lorsqu'ils vous paient, voilà ce que n'oublient pas les journalistes...

Georges Darien : La Belle France

Belle Gicle

C'est un grand point de savoir si l'exploitation systématique de scandales ne devient pas plus scandaleuse encore que les scandales eux-mêmes.

Lignes prémonitoires de l'anarchiste Georges Darien dans son pamphlet fin-de-siècle, La Belle France, (1901) qu'il aurait tout aussi bien pu intituler La Belle Gicle.

Sans aucun débat, ni voix discordante, nous assistons à un putsch médiatique, avec les journalistes au garde-à-vous et Michel, le louveteau à papa qui confond les actes et les agissements. « J'ai eu raison de tenir bon... » Tenir bon ? Pour sûr, il est bien tenu par ses maîtres...

Au contraire des présidentielles en France, le peuple Wallon n'a jamais été consulté sur la formation de ce nouveau gouvernement, qui répond en réalité aux désirs de la bourgeoisie cosmopolite bruxelloise.

De même que cette répugnante oligarchie médiatique a poussé l'antéchrist Macron à l'Elysée, RTL-TVI-RTBF-Grand-Orient et Rossel ont poussé à la charrette Publifin, en bémolisant tous les scandales flamands, à commencer par Arco, avec des sommes en comparaison desquelles Publifin, c'est Peanuts.

La Flandre, intouchable ! Une vache sacrée ! Cela nous rappelle qu'il y a quelques années, une affiche électorale des nationalistes flamingants représentait une pauvre, pauvre famille flamande, avec des têtes de vaches et de veaux, vautrée sur un sofa : Genoeg Gemolken... Assez de traite ! (Authentique)

Eh bien, c'est drôle... Depuis ce jour-là, votre platteland Vlaanderen, je me la représente ainsi : une vache piquée aux hormones, au mufle suintant de glaires et grouillant de mouches, avec une croupe énorme, cularde, barbouillée de bouse, un smeerpijp fumant que les merdicoles belgicains ramassent à pleines poignées pour nous en asperger, nous les derniers Wallons.

Assistanat ? Et si on reparlait de l'ASBL flamande TOK qui, pendant les années 80 et 90, détournait les fonds européens destinés à la Wallonie ? Et combien d'autres vices cachés du même genre ? Assistanat, coup de putanat...

Puisque cette Belgique, c'est du TOK, prenez-la, votre indépendance, rapaces des polders ! Lâchez Durbuy, puisque nous sommes de tels boulets ! Faites-nous ce plaisir de terminer le travail de la Question royale : je m'engage à hisser le Coq rouge sur le monument aux morts de Grâce-Berleur, dès que nous serons débarrassés de Laeken.

Hélas, à chaque fois, la canaille belgicaine rattrape par la queue ce Lion à la gueule fétide.

Attendez, pleurniche l'apothicaire Châtrel, nous allons vous débarrasser des derniers Wallons... Nous, le MR de la finance apatride, nous n'avons rien dit, rien fait pour empêcher votre Docteur Théo Frankenstein de construire son monstrueux centre d'accueil pour migrants criminels à Charleroi...

Et Gluten, l'humaniste goupillon de la loge, renchérit en se tordant les mains : Combien en échange de la sauvegarde de notre monarchie Bilderberg ? Encore un tour d'écrou pour la Wallonie ? Pas de problème... Les chômeurs flamands, eux, pourront continuer à ronfler... Même le Voka, le patronat flamand, s'en étrangle de rire !

Et comme par hasard, Bruxelles — cette ville-pustule qui a le budget d'une région, toujours déficitaire, mais qui, elle, n'est jamais taxée d'assistanat — sera épargnée. Car il ne s'agit nullement d'une politique de droite nationale qui viendrait corriger une politique de gauche nationale... il n'y a pas de nation belge, mais une boutique !

Comme avec le FMI et ses soi-disant plans de sauvetage de la Grèce, c'est la Wallonie et son peuple réel qui sont visés et qui devront subir tout le poids de l'austérité, pendant que la Flandre et Bruxelles, éternels complices, continueront à enfler comme des tiques, en nous rendant responsables de tout.

Le MR et le CDH mentent, tout comme le PS avant eux. Leur seul but, non avoué, c'est la liquidation des Wallons de souche, par tous les moyens, y compris légaux ! D'ailleurs, le terme Walbanie, dont raffole l'ennemi intérieur, sort de la cervelle moisie d'un Flamand : ce terme n'est pas descriptif, mais prescriptif. C'est l'aveu implicite de leur programme raciste et génocidaire...

Les Wallons, ce peuple de golems périmés, simples pièces de rechange des usines Cockerill, ne servent plus à rien dans l'économie mondialisée.

Les peuples à l'histoire la plus industrielle, la plus lourde — et la nôtre est une enclume géante, un cénotaphe en forme de bigorne — doivent disparaître. Place aux hors-sol, à l'économie flottante, au capital mouvant, aux migrants... Ci-gît le peuple Wallon pressé jusqu'à la dernière goutte, remplacé jusqu'au dernier gène...

En cela, l'entité belgicaine, ce sale gazomètre branlant, reste fidèle au programme de ses pères fondateurs bruxellois qui étaient eux-mêmes superficiellement européens, approximativement francophones et traîtreusement initiés aux arcanes de la City.

Belge like a hellhole !

God money I'll do anything for you.
God money just tell me what you want me to.
God money nail me up against the wall.
God money don't want everything he wants it all.