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18/02/2017

Sceptre royal

 

Je suis Grâce-Berleur et je t'em...

Source La Meuse : Le Comité P, la police des polices, vient de publier son rapport pour l’année 2015. On apprend que 130 enquêtes judiciaires ont été ouvertes contre un membre des forces de l’ordre, soit une nette augmentation de 15 %. Le nombre de plaintes déposées contre la police (2.561 plaintes) est lui en diminution de 7 % par rapport à 2014.

Pas de quoi être fiers ? Mais si... Même ça, les belgicains s'en rengorgent, comme le prouve le dessin du caricaturiste Oli, dans le même journal. On y voit un policier belgicain, la matraque ensanglantée, tenir par la chemise un homme (blanc) à la physionomie méconnaissable, plongé dans une mare d'écarlate.

Le policier déclare : Oui, mais on reste réglo... on frappe dans la figure, pas comme en France.

Ha ha... Hi hi... Ho ho... Comme c'est drôle, le belge. Toujours la même rengaine : nous les belgogos, nous sommes tellement meilleurs que les Français.

Quand on se félicite de ses propres bavures, on n'est vraiment qu'une grosse tache. En plus, vous autres, ce n'est pas une matraque que vous employez comme godemichet, mais un sceptre royal.

Oli comme dans Je suis Oligarchie ! 

17/02/2017

Trikatelleke

 

Comme dirait Deleuze, les belgicains, ça fonctionne de partout, tantôt sans arrêt, tantôt discontinu. Ça boit, ça mange et ça excrète, par tous les orifices, par tous les tuyaux, par tous les conduits. On dirait que n'importe quoi alimente leur machine à désirer la mayonnaise, y compris ce qui la nie.

Ainsi, dans un reportage sur une chaîne de magasins d'alimentation basée en Wallonie, un olibrius de La Meuse ose écrire que le Lion est un symbole belge de la force, de l'unité et de la solidarité.

Le Lion, un symbole belge ? Il faut le dire vite... Vous et moi, nous savons que cet animal, en réalité un gros pourri à la réputation usurpée, symbolise la Flandre et que la Flandre se fait une tout autre idée de l'unité, de la force et de la solidarité belge. La Flandre n'est pas belge, précisément, elle est flamande, ce qui constitue une énorme différence. 

En parlant de Lion belge, ce folliculaire sait parfaitement qu'il profère un mensonge. Il veut nuire aux Wallons, détruire notre identité, la piétiner sous le paillasson, nous réduire à une zombi-machine qui mange, qui boit, qui fait caca du Gloubibelgo, ce produit de synthèse bruxello-flamand.

Vous et moi, nous savons que le Coq hardi est le vrai symbole de la Wallonie. Les belgicains le savent aussi, et ils le détestent d'autant plus que Chantecler est un symbole français.

Les belgicains, ces êtres sournois, cherchent par tous les moyens à nier la francité de la Wallonie, pour complaire aux Flamands qui nous haïssent. Le but étant de sauver leur sale gazomètre maçonnique. Annexez ce qui vous plaira, messieurs les Flamands, mais épargnez la monarchie et Bruxelles. Nous nous chargeons de la propagande anti-Wallonne...

D'où cette sordide réduction à la mangeaille, pour mieux orienter le communautaire. 

Autre exemple : en Wallonie sous occupation belgicaine, on ne compte plus les publicités pour des produits italiens, accompagnées d'une musiquette ringarde. Tou aimes la mandoline, Tino ? Si... Ah, les bonnes pasta della mamma... Je caricature à peine. C'est bien simple, si j'étais italien, je me sentirais insulté.

Pauvres stronzi, leur dirais-je, comment osez-vous réduire ma culture, Dante, Machiavel, D'Annnunzio, Manzoni, Casapound, à des pizzas et à des rondelles de mozzarella ?

Pour nous diviser, pour nier l'identité wallonne, vous flattez la fibre communautaire des Italiens alors qu'en réalité, vous méprisez aussi bien les Wallons d'origine italienne, que les Wallons de souche. 

La preuve : vous êtes les premiers à encourager l'équation Wallonie = Italie = Mafia, comme le prouvait récemment encore une caricature de Vadot, ce collègue des sinistres Kroll et Dubus. On y voyait la Wallonie déguisée en botte rouge péninsulaire, avec Liège comme Sicile. Méprisable Vadot, touche pas à ma Wallonie et occupe-toi de ta Molenbeek !

Les belgicains, ça boit, ça mange, ça excrète... Comme un mauvais film... Des carcasses de poulets défilent sur une tringle... Un liquide grisâtre et caoutchouteux les enrobe... Un tuyau vaporise une couleur dorée... Et hop, des volailles pré-emballées... Bon appétit, une fois.

Le melting-pot à la belge, c'est Tricatel, mais avec un accent bruxello-flamand, bien gras, bien vulgaire et qui s'y croit. Trikatelleke Fabriek...

Et les Wallons ? On pourra toujours en tirer quelques boîtes supplémentaires.

07/02/2017

No man's land

 

Il faut le répéter même si le refrain ne sert à rien : Publifin permet aux médias bruxello-flamands de faire l'impasse sur le Kazakhgate et sur Arco, l'hippopotame flamand de six cents millions d'euros aux frais du contribuable.

Dans les journaux belgicistes, l'affaire Publifin subit une étrange réduction: tantôt elle ne concerne que la Wallonie, tantôt uniquement Liège et son antédiluvien Parti Socialiste... alors qu'en réalité, elle s'étend jusqu'en Flandre et mazoute aussi bien la droite que la gauche. 

Publifin n'est qu'un symptôme, parmi une constellation, qui dissimule un mal plus profond : la gangrène gazeuse belge. Et la France ? nous direz-vous. Justement, les magouilles à la belge montent infiniment plus haut dans les zéros que les pauvres grenouillages du Pénélope Gate.

Ensuite, si la France va mal, personne n'ose le dire, c'est avant tout parce qu'elle souffre de l'infestation du polype bruxellois. Si l'entité belgicaine est l'anus artificiel de l'Europe, Bruxelles et sa grappe d'institutions en sont l'hémorroïde.

Veuillez nous excuser pour cette métaphore purulente... Après tout, les belgicains ne s'en privent pas. Ce midi, en découvrant la couverture d'un hebdomadaire bruxello-flamand, j'ai failli nettoyer la librairie au lance-flammes : la Une représentait tranquillement la Wallonie comme un tas de fumier surmonté d'un Coq.

Le racisme anti-wallon n'existe pas, déclarait un fumiste d'obédience. Précisément, Publifin représente le piège à entonnoir dans lequel la maçonnerie belgicaine tente d'engouffrer la Wallonie.

Après le pillage de la nomenklatura, les oligarques trépignent en coulisses. Après la magouille gauchiste, voici venir la crapulerie libérale, avec son cortège de privatisations qui ôteront les leviers de contôle à la Wallonie. Nous sommes à l'aube de ce que vécut la Russie post-soviétique des années 90. Où est le Poutine wallon qui nettoiera enfin les loges d'Augias ?

Il est révélateur qu'aucun des politiques impliqués dans l'affaire Publifin ne se définisse en tant que Wallon, bien que la presse bruxelloise persiste à les désigner en tant que tels. Wallons, les Moreau, les Pire et compagnie ? Aucunement ! Ils sont belges, belges jusqu'à la moelle, maçonnés à l'émeri, à plat ventre sur la voie royale.

Comme ils sont vicieux, tous ces belgicains, acharnés à notre disparition en tant que peuple de Wallonie. Ils veulent nous sortir des livres d'histoire, des dictionnaires, pour mieux nous blackbouler par remplacement : des boules noires à la place des boules blanches, je me comprends.

J'ai une coupure de presse sous les yeux qui provient d'un journal belgicain. Il s'agit d'une soi-disant carte de la Belgique qui représente en fait... la Wallonie, sans la Flandre. Le mot Wallonie n'apparaît nulle part. Loin d'un détail, cette cartographie tronquée tend à devenir courante. Ce blogue s'en était déjà fait l'écho. 

Non seulement le nom de Wallonie ne doit apparaître que dans un contexte de scandale, mais en plus, le terme Belgique doit progressivement s'y substituer, pour mieux masquer la flamandisation galopante de cet Etat-bidon. Depuis 1830, l'entité belgicaine n'est qu'un montage bruxello-flamand qui empêche la Wallonie de rejoindre la France.

Stratégie orwellienne : il sera d'autant plus facile d'éreinter le peuple wallon que plus personne ne se réclamera de lui. De même, il sera d'autant plus facile de charger la Wallonie de tous les maux lorsqu'elle aura totalement disparu des représentations, à commencer par les cartes. 

Comme disait Deleuze, en majuscules dans le texte : ils lui CASSENT LE RHIZOME, ils veulent lui TACHER SA CARTE, au schizo ! Ils n'ont de cesse de lui bloquer toute issue, jusqu'à ce qu'il désire sa propre honte, sa propre culpabilité. Ils ne tiennent compte de votre cartographie que pour la rabattre sur leur photo de famille... 

Sur leur photo de famille royale, bien sûr ! Souriez, c'est pour le Bilderberg ! 

ZLM