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11/05/2017

« Il n'y aura plus de malédiction »

 

La ligne NR a raison en général : ils ont globalement compris Bruxelles et le système financier mondialisé, mais ils présentent peu de solutions locales. Les musulmans qui partagent leurs vues sont une infime minorité. 

La ligne identitaire a raison en particulier : ils comprennent mal ou peu Bruxelles. En revanche, ils sont très actifs au niveau local. Leurs initiatives préservent l'héritage et préparent le renouveau.

Ce serait donc une erreur de les opposer. Ils ont raison à des instants et à des endroits différents : stratégiquement et tactiquement, en politique internationale et en politique intérieure.

Comme dirait le regretté Jean Parvulesco : ils représentent les deux pôles d'un aimant, les deux moments d'une dialectique amenée à se dépasser en un point supérieur de la spirale, sur un point de jonction zénithal que nul ne peut apercevoir à l'heure actuelle, plongés que nous sommes dans la nuit la plus obscure du Kali Yuga.

Quoi qu'il en soit, l'existence de ces deux courants antagonistes en France laisse subsister un certain optimisme. La France, le peuple Français, ne disparaîtra jamais totalement, même entre les griffes de la satanique oligarchie bruxelloise.

La clef du problème réside dans la méconnaissance, commune aux deux tendances, de la situation Wallonne : nous leur tendons un miroir obscur — certes déformant, grotesque malgré nous — dans lequel, s'ils s'en donnaient la peine, ils pourraient lire quelques lignes de leur futur.

De même que, dans les années quatre-vingt-dix, les forces atlantistes testèrent leur matériel offensif sur la Serbie, nation martyr, de même les forces mamonniques révèlent aujourd'hui la nature expérimentale de l'entité belgicaine où les Wallons, peuple martyr, servent de coyabes, de guinea-PIGS, d'animaux de vivisection pour l'Europe de l'usure.

En d'autres mots : vous serez ce que nous sommes, je vous écris de votre avenir, aux premières loges du désastre, et vous vous en apercevrez trop tard. Car l'œil du cyclope Bruxellois voit grand. Sa Belgique du Bilderberg et ses quatre ou cinq obédiences ne lui suffisent plus. Le projet originel déborde...

Bruxelles et son laboratoire djihadiste s'étendent désormais comme une lèpre sur le continent ; partout où cette Carabosse à l'accent vulgaire secoue sa baguette, les pays réels se flétrissent, perdent leur identité, oublient leurs racines, en un mot se belgifient. On dirait qu'il subissent le sort des lutins de Dark Crystal...

Voilà le point où NR et identitaires devraient joindre leurs forces. Voilà le verrou qui doit sauter. La seule nation qui doit s'effacer de la page de l'Histoire, pour le bien et la survie des autres nations, ce n'est pas une nation, mais un corps étranger sur l'Europe en dormition, la source du cancer qui étend ses métastases : l'entité maudite, l'entité belgicaine.

08/05/2017

Du ferme !

Elle a fini en drame cette soirée entre coquins. Cinq piges, piges, piges. La France a pris du ferme, ferme, ferme. Vous connaissez la suite, suite, suite. Bruxelles, selles, selles. 

06/05/2017

Pays réel ?

 

L'immigration ? Sociologie de trottoir : chez nous, elle concerne essentiellement des populations africaines ; il y a un temple protestant dans les hauts quartiers. Des Maghrébins ? Moins qu'en ville. Pour l'instant, pas de mosquée à l'horizon. Des israélites ? Ils sont quasi complètement absents de la région, plutôt localisés à Bruxelles et en Flandre.  

Ensuite, côté européen, on trouve d'autres communautés, principalement italienne, roumaine. Et puis, une poignée d'isolés : polonais, yougoslaves... pas assez nombreux pour que le pouvoir les courtise à des fins électorales, comme il le fait outrageusement avec les autres.  

De ce point de vue, il n'y a aucune intégration-à-la-belge en Wallonie, mais une juxtaposition de communautés. Et comment pourrait-il exister une identité belge ? Manger des frites, boire de la mayonnaise, les diables rouges... c'est drôle cinq minutes, puis on revient à l'essentiel. 

Enfin, tout aussi préoccupant, on rencontre de plus en plus de Wallons qui se déclarent Flamands... alors qu'ils ne parlent pas un traître mot de néerlandais ou de dialecte.

Bien sûr, l'inverse serait rigoureusement impensable en Flandre et témoigne de la profonde haine de soi qui travaille le psychisme des Wallons. Une telle distorsion de la réalité, une telle méconnaissance de soi, un tel déni identitaire, cela ne vient pas tout seul. Tentons d'y voir clair...

L'arrivée des séparatistes flamands au Fédéral en 2012, leur volonté confédéraliste auraient dû entraîner un regain de régionalisme wallon. Or, il n'en fut rien... Dans le même temps où les médias bruxellois, sous le contrôle des loges maçonniques, nous matraquaient d'un belgicanisme d'autant plus risible qu'il ne correspondait plus à la réalité institutionnelle, commença à se développer à l'intérieur même de nos régions une véritable haine de la Wallonie. 

Cette haine de la Wallonie dépasse la simple critique du socialisme qui est lui-même profondément belgicain, comme le prouve le sémillant Di Rupo. Un socialisme certes très présent, mais dont les médias bruxellois surestiment l'importance : les alliances contre-nature entre droite et gauche sont fréquentes et la différence entre PS et MR tient entre deux feuilles de papier à cigarette.

Si le scandale Publifin éclabousse aussi bien le PS que le MR, l'opposition peut difficilement jouer la virginité. Comment expliquer que le PTB, Ecolo et les quelques indépendants n'aient rien vu, rien entendu depuis des siècles ? On dirait les trois singes... Sourds, muets, aveugles. Mais enfin... A quoi sert une telle opposition ?

Bien sûr, les médias bruxellois ne soufflent mot sur des affaires bien plus graves qui secouent le monde politique flamand. D'où cette haine recuite envers la Wallonie qui s'exprime sur la toile sous forme d'injures qui, pour d'autres, seraient qualifiées de racistes ou d'incitation à la haine. L'injure la plus connue étant Wallbanie, Wallbanais... car comme chacun sait, les Wallons sont des sudistes, donc des Albanais.

Ces discours, d'où proviennent-ils ? D'intégristes musulmans ? De populations étrangères ? Eh bien, si le communautarisme n'arrange rien, force est d'admettre que ces quolibets proviennent... de Wallons ! Du moins d'individus, comme vous et moi, qui habitent la Wallonie, qui travaillent en Wallonie, qui consomment en Wallonie, au pays réel, dirait Maurras. 

Parfait ! penserez-vous. Voilà le sursaut que nous attendions. Enfin, les Wallons vont se soulever et chasser les politiques indignes. Hélas, ce serait oublier que ces indignés ne se considèrent pas comme Wallons, mais comme belges et cela fait une énorme différence !

Ces belgifiés, intoxiqués par les médias, n'ont toujours pas acté l'émergence de l'hostile nation flamande. Ils continuent à raisonner comme au dix-neuvième siècle. Pire... Ce n'est pas tant à la corruption de la nomenklatura qu'ils en veulent, mais à la Wallonie elle-même. Qu'elle disparaisse la Wallbanie !

Dans leur hypnose, ils espèrent moins un renouvellement de la classe politique wallonne qu'un retour (illusoire) à la Belgique de Papa.

Certains belgifiés proposent tranquillement de supprimer les régions... et de tout fusionner dans un Gloubibelgo bilingue. D'autres, dans leur rêve d'opium, préconisent d'abandonner tous les symboles qui rappellent la Wallonie pour les remplacer par un drapeau flamand. 

En face, le Lion des Flandres pleure de rire... En réalité, ce paradoxal mépris du peuple wallon pour lui-même n'est que le reflet de la classe dirigeante wallonne.

Ainsi, il y a quelques années encore, le taux d'absentéisme au parlement wallon de Namur pulvérisait les records. Les rares initiatives régionalistes venues d'en haut donnent l'impression d'une contrainte : parce qu'il faut bien... parce que la Flandre nous y pousse... nous, on préférerait un poste à Bruxelles...

Le franc-maçon Demotte se prend pour Jackson Pollock et bricole un hideux W-logo... Magnette sort le Coq du placard et le jette en pâture à la meute des belgifiés, comme s'il se complaisait à susciter la haine envers sa propre région... mais est-il réellement de chez nous ? D'ailleurs, qui se sent vraiment, authentiquement Wallon ? 

En cas de désastre, d'attentat nucléaire, d'épidémie, quelle solidarité entre Wallons ? Qui entre les belgifiés et les immigrés serait prêt à se battre pour la Wallonie ? L'armée ? Elle est majoritairement flamande et protégerait en priorité les intérêts du nord de l'entité belgicaine.

La Flandre avance. D'une griffe, elle tire la couverture vers elle — clef de répartition des richesses — et de l'autre, elle repousse le centre de gravité vers les régions, qui font tout pour contrer ou nier cette évolution.

Ni flamandisation, ni molenbekisation. Séparons-nous, rattachons-nous... ou la mort! Doomed to be Walloon.