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16/09/2017

Le jour où les Flamands voleront...

Il nous restera l'Armée du Salut... 

Source Alliance Wallonie France

Le commandant de la force aérienne néerlandaise, le général Alexander Schnitger, est venu à la VRT plaider pour que la Belgique achète les F35, le choix des Pays-Bas, car dit-il « «cela facilite l’intégration ».

Et il a ajouté : « Pourquoi ne pas faire tout simplement de deux relativement petites forces aériennes une seule grande ».

Derrière cette plaidoirie de ce général se cachent les intérêts du gouvernement hollandais ainsi que ceux des Orangistes flamands.

1) La Hollande espère peut-être mutualiser sur le dos de la Belgique une partie de ses F-35 dont les prix et coûts d’entretien ont carrément explosé par rapport aux prévisions initiales.

2) En s’ingérant dans le choix belge, la Hollande espère aussi obtenir une partie des contrats d’entretien et de sous-traitance des F35 belges. Ceci aux dépens des entreprises wallonnes, ce qui ne déplairait pas à certains partis flamands.

3) Intégrer l’armée de l’air belge dans l’armée néerlandaise, sous commandement néerlandais, répond à la volonté des orangistes du Cd&V, NVa,Vld , Spa, d’avancer dans le rattachement de la Belgique à la Hollande.

4) On peut supposer que, en cas de succès, le lobbying de la Hollande sera bien récompensé par Lockheed Martin.

5) les Néerlandais sont pro-atlantistes et vont inciter les pilotes belges à aller s’entraîner aux USA, au lieu de s’entraîner en Europe.

On payera donc cher et vilain le médiocre F-35 au coût d’exploitation exorbitant, mais pire, notre armée deviendra, à terme, néerlandaise. Les Orangistes poussant carrément l’union Belgique & Hollande.

Au passage, les Hollandais visent aussi les contrats de sous-traitance des entreprises wallonnes. Ce qui n’est pas pour déplaire aux Flamands.

A l’inverse, le choix de l’européen Rafale, nettement supérieur au F-35, aurait avantagé les entreprises wallonnes, et montré l’exemple, de la part d’un pays qui se dit être le centre de l’Europe, d’acheter européen.

Mais le Rafale est français et ça ne plaît pas aux Flamands francophobes. Et en face, les Wallons s’écrasent.

Quant à nos médias, pourtant bien informés par la VRT — qui ne cache pas ses visions orangistes avec notamment la plaidoirie orangiste, à la VRT, du général en chef des forces néerlandaises —, ils taisent tous les projets d’union Belgique & Pays-Bas de la Flandre.

Une union qui nous concerne vu que la Flandre et la Hollande veulent y intégrer l’ensemble des 3 régions et surtout la Wallonie dont les espaces vierges, les ressources en eaux et en matières premières intéressent grandement Flamands et Hollandais en manque d’espaces libres et menacés par la montée du niveau de la mer.

14/09/2017

Amok Cutter Massacre

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A en croire les journaux, le monde politique belgicain serait soudain confronté à une violence croissante envers les élus, en particulier en Wallonie.

Le seuil de tolérance varie selon les pays... Chez nous, les insultes d'un ministre népotiste qui traite les chômeurs de rentiers ne suscitent que de tièdes condamnations virtuelles, sur les réseaux sociaux, alors qu'en France, le seul terme fainéant prononcé par Jupiter le Crochu fait descendre le pays dans la rue.

En réalité, les actes de violence commis par des Wallons envers des politiques sont étonnamment rares — compte tenu du degré de pourriture ambiante, sans comparaison possible avec l'Hexagone — et ces algarades ne résultent jamais d'une action collective, mais de vengeances privées, pour des motifs le plus souvent dérisoires. 

Où est la prétendue violence-envers-les-élus, la violence à la Georges Sorel ? Elle n'existe pas... Ce qui frappe, c'est plutôt la violente connivence des médias envers le Fédéral et ses sbires. Tout simplement parce qu'il n'y a pas de culture politique en Wallonie, ni de conscience politique, encore moins d'Auguste Vaillant.

Perfusés au socioculturel, tétanisés par la laïcratie, drogués de belgitude, les Wallons sont physiquement et intellectuellement incapables d'une « propagande par le fait », d'une action directe, ou d'une insurrection... Une fois tous les demi-siècles, l'un d'eux est pris d'un coup de sang, puis tout retombe en rouleaux de boudin noir.

Et soudain... Amok à Mouscron ! Un déséquilibré venge son père licencié en trucidant le bourgmestre au cutter, alors que ce dernier réalisait sa tournée de cimetière.

On dirait un scénario de film d'horreur produit par la RTBF. L'enfer des mandataires-vivants... Belgican Cutter Massacre... L'invasion des profanateurs de Bourgmestres... 

Et après ? Pourquoi verser une larme ? Après tout, ce sont les risques du métier et ils sont largement couverts... Aussi regrettable soit-il, cet accès de violence populiste reste bien en deçà de l'oppression économique et identitaire qu'exerce la Belgique et ses représentants sur le peuple wallon.

Car qui dénoncera la violence des politiques belges ? Ces gros pleins de soupe qui nous bradent aux Flamands, qui appliquent les directives de l'alcoolique Juncker, qui imposent la théorie du genre aux universités, qui vaccinent nos enfants (plus en Wallonie qu'en Flandre, devinez pourquoi) avec des poisons, qui ouvrent l'aide sociale aux migrants, qui dévalorisent l'usage de notre langue maternelle, le français, et qui planifient notre génocide dans leurs cénacles maçonniques...

Camarades Wallons, ne pleurez jamais le sort d'un politique belgicain, car aucun politique belgicain ne pleurera notre disparition.

09/09/2017

Et nous là-dedans, qu'est-ce qu'on y fait ?

 

Comment le suffrage universel parviendrait-il à manifester la pensée, la vraie pensée du peuple, quand le peuple est divisé, par l'inégalité des fortunes, en classes subordonnées les unes aux autres, votant par servilité ou par haine ; quand ce même peuple, tenu en laisse par le pouvoir, ne peut, malgré sa souveraineté, faire entendre sa pensée sur rien ; quand l'exercice de ses droits se borne à choisir, tous les trois ou quatre ans, ses chefs et ses charlatans ; quand sa raison, façonnée sur l'antagonisme des idées et des intérêts, ne sait d'aller que d'une contradiction à une autre contradiction ; quand sa bonne foi est à la merci d'une dépêche télégraphique, d'un événement imprévu, d'une question captieuse ; quand, par la division des partis, il ne peut éviter un péril qu'en se précipitant dans un autre...

Pierre-Joseph Proudhon : Confessions d'un révolutionnaire