Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/01/2017

Allô Maman, Charlot...

Je suis pour... mais avec modération !

*

Chez les belgicains, les enfants, c'est un peu comme la Shoah. Dès que vous en parlez, vous jouez avec de la nitroglycérine. Vous n'aimez pas les enfants ? Vous ne trouvez pas qu'on manque de crèches ? Vous ne croyez pas aux réseaux dans l'affaire Dutroux ?

Non, je n'aime pas les enfants, mais je ne leur souhaite aucun mal. Au contraire, il faut les plaindre : l'enfance, c'est Ferdydurke, un enfer polonais. Non, ce ne sont pas les crèches, mais les parents responsables, qui manquent. Quant à Dutroux, ce n'était qu'un fait divers gonflé à l'hélium pour produire une illusion d'unité nationale.

Comme le remarquait Eric Zemmour, autrefois, le crime le plus effroyable, c'était le parricide. Aujourd'hui, c'est l'infanticide. Ce type de criminalité constitue une véritable rente pour les échotiers belgicains : ils viennent encore de nous en donner un exemple.

Charles Michel, « notre premier ministre », donne un coup de fil personnel pour exiger d'une commune wallonne qu'elle inhume dans un caveau la dépouille d'un enfant assassiné lors d'un horrible drame familial. Jouez violons, larmoyez chaumières, notre premier ministre sauve le monde !

Notre premier ministre ? Tout est pardonné, on dirait. Et voilà comment ce Charlot nous fait oublier qu'il n'est qu'une toupie entre les mains des nationalistes flamands qui, eux, sont tout sauf belges et qui cherchent à détruire notre Wallonie, nos soins de santé, nos chemins de fer, notre économie et notre cohésion ethnique, avec une ventilation maximum des migrants dans notre région.

Allô Maman Charlot... Le téléphone pleure... Et ce n'est qu'un début. D'autres politiques appellent la rédaction du journal, pour réclamer leur part du gâteau lacrymal : Nan, c'est grâce à moi ! C'est moi qui ai fait le nécessaire pour inhumer l'enfant dans le bon cimetière...

Et pendant ce temps-là, Tchantchès, fier de son petit effet, compte les points en ricanant. Rendons à Charles ce qui est à Charles...

 

Sans peine de mort, est-ce la peine de vivre ?

*

Faux-jetons que vous êtes ! Les assassins d'enfants ? Comme disait notre Seigneur Jésus-Christ, qu'on leur passe une meule autour du cou. Dutroux se plaint qu'on ne lui coupe pas les cheveux ? Eh bien, offrons-lui une coupe Louison, bien dégagée sur la nuque, et qu'on n'en parle plus !

Rétablir la peine de mort à la carte, en fonction des catégories de victimes, enfants, vieillards, policiers, ce serait absurde et impraticable. En revanche, pourquoi la société n'aurait-elle pas le droit de se défendre contre une certaine catégorie de criminels, assassins en série, radicalement incurables et inaccessibles aux remords ?

Mais, justement : rétablir la peine capitale, comme ultima ratio, priverait les médias belgicains d'un de leurs joujoux les plus hideusement lucratifs. Leurs golems infanticides, les Dutroux, les Fourniret, les Ait Out et consorts, ils en ont besoin... pour mieux se faire jouir d'être-belges-on-a-peur-tous-ensemble.

Si la peine de mort n'existe plus, le lynchage médiatique la remplace, à des fins de manipulation. Dutroux a des poux... Dutroux mange son caca... Et après ? Qu'est-ce que ça nous apprend ?

En fait, raccourcir certaines crapules permettrait de sortir de l'émotionnel, de revenir enfin aux débats de fond, au vrai régionalisme wallon, c'est-à-dire d'enquêter sur les embrouilles communautaires de la Flandre qui nous nuisent infiniment plus que les faits divers, aussi épouvantables soient-ils.

Précisément ce que les belgicains veulent éviter. Pas vrai, Tchantchès ?

ZLM

12/01/2017

Noires racines

Trve Kvlt Evil BM en sous-France

*

Un pauvre type se voit traduit au tribunal pour avoir adressé des menaces à un bourgmestre-maçon, qu'il accusait de nuire aux belges de souche (sic), en favorisant l'immigration.

Dans son réquisitoire, l'avocat général fustige l'influence de la pensée Twitter, avec une allusion à peine voilée à Donald Trump. On n'atteint pas encore le point Godwin, mais presque.

En réalité, l'appellation belge-de-souche fait le jeu du pire système. Il n'y a pas, il ne peut y avoir de belges de souche parce que l'Etat profond belgicain a toujours été purement libéral. Il n'existe que des belges de synthèse.

L'entité belgicaine, c'est intrinsèquement l'immigration, le melting-pot comme ils disent : une humanité en pièces détachées. Et devinez qui assemble les morceaux, au gré de ses fantaisies ? Frankenstein Grand Architecte... Les savants fous de la loge !

Belges-de-souche... On dirait les créatures du docteur Moreau : des êtres plus ou moins humanisés qui, sur l'ordre d'un prêtre monstrueux, répètent des bribes dénuées de sens, en imitant la voix du Vivisecteur : il-ne-faut-pas-laper-l'eau-des-flaques, il-ne-faut-pas-mordre-l'écorce... 

Otto Strasser disait : Hitler est ses amis ne rient jamais. Ces gens-là se prennent bestialement au sérieux. 

Eh bien, les belgicains de souche, c'est pareil. Leur vide, leur néant, leur nullité historique, ils les prennent bestialement au sérieux. Ils ont bestialement le sens de la fête, ils ont bestialement le sens de l'humour. Vous avez déjà entendu un sketch de Pirette ? Vous avez déjà vu un dessin de Kroll ? Hitler, au moins, ne cherchait pas à être drôle.

Non, je n'ai rien d'un belge-de-souche. Je suis un Wallon de souche et cela fait une énorme différence, aussi hénaurme qu'un soleil noir qui se lève sur Grâce-Berleur, comme une insurrection, un gouvernement wallon séparatiste, un scrutin pour le rattachement à la France. 

Ça, c'est de l'histoire de Wallonie, et pas du folklore faisandé de belgicain-de-souche qui cuve son mauvais genièvre, sous le regard complaisant des caméras de la RTBF ! Vous riez moins quand on en parle, pas vrai ? La trouille d'un mouvement identitaire wallon !

Pays noir, sombres racines... Wallonie underground, ma mandragore, ma magie brune. Jusqu'à mon dernier souffle, même sous la torture, même avec Viva-Cité en boucle façon Guantanamo, je le répéterai en long, en large, en mode black métal, sur toutes les fréquences d'agonie, comme un cri qui fait exploser les bocaux de formol.

Sur ce blogue, je m'entraîne à mourir seul, et si je meurs comme une bête, au moins, je ne mourrai pas belge.

ZLM 

10/01/2017

Noir, jaune, bouse

A l'heure de Bruxelles...

*

Le Soir ne délègue même plus ses basses besognes à La Meuse. Noir, jaune, blues, enquête sur le moral des belges : du très grand journalisme. Les belges ont peur, les belges font sous eux, les belges sont racistes, les belges n'ont plus confiance dans l'huile de frite.

Attention, les enfants ! Maman Béatrice Delvaux, vous montre le gros doigt. Le populisme, il est méchant. Le racisme, poil aux dents. On va retisser du lien social pour mieux vous attacher à la Belgique multiculturelle : une jolie camisole de force, avec encore plus de subventions à la presse.

Pour réaliser leur « enquête », les folliculaires du Soir se promènent dans les rues avec un drapeau qu'ils fourrent dans les bras de leurs victimes : faites-en ce que vous voulez et on vous prend en photo. Clic, clac, dans la boîte : des clichés aussi nuls et sinistres que du Jim Sumkay, avec le noir jaune rouge comme uniques taches de couleurs dans la grisaille.

Ni Wallons, ni Flamands dans tout cela, rien que du Gloubi-Belgo. Et voilà comment on dresse une façade-Potemkine d'unité nationale : il suffit de nier les deux peuples que dissimule ce trompe-l'œil et de balayer le communautaire sous le paillasson. Circulez, y a rien à voir... On est tous belges, heureux de partager notre peur.

Et tout ça pour quelle conclusion ? Les sondés déclarent qu'ils veulent un pouvoir fort. Le coup du drapeau visait évidemment à orienter la réponse et à leur faire croire que seul l'Etat belgicain protège la minorité Wallonne.

Rien de plus faux : le seul pouvoir fort dans l'entité belgicaine, c'est celui de la Flandre et la Flandre déteste la Wallonie, qu'elle cherchera à abattre par tous les moyens.

Tout est communautaire, y compris l'immigration, l'accueil des migrants, les soins de santé, l'enseignement, les impôts, etc. Les manipulateurs du Soir vous le dissimulent parce que la bourgeoisie maçonnique bruxelloise est l'alliée objective de la Flandre, Bruxelles étant enclavée en Flandre.

La prochaine fois, les sondeurs du Soir ne se contenteront pas de vous fourrer un drapeau belge entre les mains, ils coudront votre cadavre dedans. Le plan B. pour sauver leur Belgique royale du Bilderberg, c'est le génocide par remplacement de la minorité wallonne, au profit de la Flandre et de Bruxelles.

Un grand sondage ? Mon mépris est insondable. Il me faudrait mille ans pour vomir le dégoût que vous m'inspirez avec votre accent belge semi-liquide, vos physionomies rances, votre belgo-meccano conçu et maintenu au profit d'une oligarchie de spéculateurs apatrides et d'aristocrates dégénérés.

Votre drapeau, ce qu'il m'inspire ? Rien, sinon la nausée. Je suis identitaire Wallon, je suis nationaliste Français, je suis radical-rattachiste.

Un Etat fort ? Pas le vôtre, tas de faibles.

ZLM