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18/08/2016

Walonèye soutèrinne

Ceci est pour toi, ceci est pour moi, ceci est pour nous

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On est Wallonie underground quand on se sent Wallon plutôt que belge et Français plutôt que belge.

On est Wallonie underground quand on écrit belge sans majuscule.

On est Wallonie underground quand on dépense son argent à Namur ou à Liège plutôt qu'à Bruxelles.

On est Wallonie underground parce que Viva Cité donne vraiment envie de vomir.

On est Wallonie underground quand on est plus Primatice que Charlie.

On est Wallonie underground quand on réalise des activités culturelles gratuites réellement underground... et ne me forcez pas à développer.

On est Wallonie underground quand on sympathise avec des séparatistes flamands et avec les identitaires français.

On est Wallonie underground entre José Happart et Jean-Marie Le Pen.

On est Wallonie underground quand on a moins peur d'être seul que d'être encerclé.

On est Wallonie underground quand on ne boit jamais de bière, juste une coupe de champagne quand les Diaboulets sont battus.

On est Wallonie underground quand on prononce correctement Kill your local drug dealer.

On est Wallonie underground quand on aime l'Orthodoxie et l'angle de beauté.

On est Wallonie underground quand on n'a pas fait sa communion à la maison de la laïcité.

On est Wallonie underground quand on préfère Le Livre des damnés au Petit Prince et Savitri Devi à Kipling.

On est Wallonie underground quand on croit en Jeanne d'Arc, mais pas aux Femens.

On est Wallonie underground quand le gouvernement fédéral bruxellois se sert des migrants comme d'une arme pour détruire notre identité.

On est Wallonie underground quand on se lève chaque matin, malgré la dépression dans laquelle nous entretient leur sale belgitude.

On est Wallonie underground parce que, face à la vague du Kali Yuga, il faut garder espoir : si le Coq français chante dedans, le Coq wallon surfera par-dessus.

Zed le Mutant

Bruno le Bifide

Je suis Wallon, je suis Français et je t'emm... Bruno !

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On ne choisit pas sa famille, doit se dire le nationaliste Bart de Wever, lors du repas de fin d'année.

En effet, son frère, Bruno, est un historien et un universitaire belgicain... Belgicain, mais flamand, donc encore plus vicieux que ses homologues francophones.

Imposer l'anglais comme quatrième langue nationale, pour aplanir les problèmes communautaires, telle est l'idée de ce Machiavel gantois.

Rappelons quelques faits. Le néerlandais et le flamand sont mieux protégés en Flandre que le Français en Wallonie.

Gans het volk, gans de taal, disent les Flamands. Alors qu'en Wallonie, outre l'intense francophobie entretenue par les médias bruxellois, il n'est pas toujours nécessaire de maîtriser le français pour s'inscrire à l'aide sociale de certaines communes.

A Bruxelles, l'anglais est déjà la langue courante : cette ville n'a d'identité que celle de la finance internationale et de la bureaucratie européenne.

Imposer l'anglais comme quatrième langue nationale dans une Wallonie déjà hyper-communautarisée achèverait l'alignement culturel de notre région sur la capitale européenne, mais évidemment, sans les moyens dont elle dispose.

Les populations immigrées de Wallonie s'identifient déjà majoritairement à la Belgique, secondairement à leur pays d'origine, mais très rarement à la Wallonie.

Et pour cause... Contrairement à l'identité flamande, l'identité belge se réduit à peu de choses et demande peu d'efforts : boire et manger, les diables rouges et le sens de la fête. Le belge est le client idéal du supermarché mondial.

Imaginez quand il ne restera même plus la langue française comme marqueur identitaire en Wallonie, parce qu'un anglais globish l'aura supplantée dans l'administration et dans le secteur public.

La Wallonie deviendrait alors une méga-Molenbeek, peuplée de déracinés, s'exprimant en pidgin mondialisé, totalement indifférents à l'avenir d'une région qu'ils habiteraient comme un hôtel de passage, seulement préoccupés par leurs agendas communautaires respectifs.

A terme, le nom même de Wallonie pourrait disparaître, remplacé par Bruwels, Belgian Mixing Zone, ou, pourquoi pas, par un simple espace gris sur la carte, un no man's land, sans nom, sans définition, avec une pancarte : All refugees welcome

Mais cette balkanisation bruxelloise ne s'étendrait certainement pas en Flandre, dopée aux anabolisants identitaires et assurée d'une position hégémonique dans le belgo-melting-pot. Une sorte de Grande Hollande, avec une arrière-cour sous-développée, où écouler ses surplus.

Un adage prétend que si un lion nous parlait, nous ne le comprendrions pas... en tout cas, ce Lion flamand a la langue fourchue, dégoulinante de venin et il siffle comme un serpent.

Zed le Mutant

16/08/2016

Nausée de chez nous...

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Plus je connais les belges, moins j'ai peur de la solitude.

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Un restaurant 100% belge à Verviers : chaque sandwich porte le nom d'un membre de la famille royale. On imagine... La saucisse à l'oignon Philippe. La grosse miche Albert. Le bâtard Delphine. La baguette Fabiola. Le petit gris Baudouin. Le pistolet Léopold III, sauce piquante Grâce-Berleur... Et chaque client repart avec un doggy bag Laurent, pour vomir. La cuisine belge, c'est toujours indigeste, mais les lourdauds de Wallonie en raffolent.

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Un Carolorégien déclare : La maison de Dutroux, c'est Auschwitz. Et Charleroi, l'Archipel du goulag ?

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Déception des médias bruxellois : aucun attentat en Wallonie pendant les fêtes du quinze août.

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Tchantchès reçoit l'ordre du mérite wallon des mains d'un socialiste. Aussitôt, La Meuse, le journal droitard bête et méchant, pique une crise : Tchantchès n'a pas de couleur politique.

Si cette marionnette a une tête et une démarche d'ivrogne, c'est peut-être parce qu'ils sont nombreux à vouloir tirer les ficelles en même temps.

Il est toujours amusant de voir les belgicains, c'est-à-dire ceux qui détestent le plus la Wallonie, se chamailler comme des charognards autour de ses derniers symboles les plus dérisoires.

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La gauche belge : les immigrés sont gentils. La droite belge : les chômeurs sont méchants. L'athéisme belge : bière, mangeaille et sens de la fête, sous l'œil vide de leur idole royale. Si vous souhaitez vous représenter l'histoire de l'entité belgicaine, imaginez-vous un chien qui revient à son vomi, pour l'éternité.

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Le mystérieux gagnant du lotto belge n'est pas venu empocher son pactole de six millions. Il s'est suicidé avant, en laissant un mot : dégoûté Belgiquepas le temps d'attendre le prochain tirage.

Zed le Mutant