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11/07/2014

Ça balance pas mal

L’entité belgicaine, c’est le paradis… si vous travaillez pour la RTBF,  Rotary Trilatérale Bilderberg Franc-maçonnerie. Ou si vous dirigez un centre culturel. L’argent public coule à flots pour inviter Michel Boujenah ou exposer des crottes de chien d’art contemporain.

L’entité belgicaine, c’est aussi le paradis pour les délateurs en tout genre. Ainsi, certains patrons réclament un dispositif pour dénoncer les chômeurs qui « font semblant de postuler un emploi. »

Pensez donc, ces sales chômeurs ne veulent pas crever de faim sous les ponts. Alors, ils postulent des emplois pour lesquels ils n’ont pas nécessairement le profil… tout ça pour conserver leurs allocations de survie de plus en plus limitées dans le temps…

Mais enfin... S’ils avaient un peu de dignité, ils égorgeraient leurs enfants et ils se mettraient la tête dans le four…

Ils ont encore le toupet de demander un formulaire attestant qu’ils se sont bien présentés à l’examen d’embauche… vous imaginez les frais que ça représente : une signature, notre signature sur une feuille A4 ? Où va-t-on ?

De toute manière, nous les patrons, nous préférons engager de la main-d’œuvre étrangère : elle est moins onéreuse... et inutile de venir nous déranger si vous êtes un homme blanc de plus de quarante-cinq ans. Tant qu’à faire, on vous dénoncera aussi…

Et vous savez quoi ? Nous allons exiger une prime pour chaque chômeur Wallon dénoncé et le reversement sur notre compte de leurs allocations…

Au bout de dix chômeurs dénoncés, on aura droit à un abonnement à notre journal favori, La Meuse.

Au bout de vingt, un poster dédicacé de notre vénéré roi, le seul chômeur assuré de toucher ses indemnités jusqu’à la fin de ses jours…

Pas de doute : en Belgique, c’est le paradis, une fois. (voix grasse)

Zed le Mutant

07/07/2014

Dégâts des os

Jour J. plus deux et ils n’ont toujours pas compris… leurs drapeaux pendent toujours aux fenêtres. On a perdu, mais on a gagné…

Il faut produire de la belgitude à n’importe quel prix... Dire que même l’entraîneur, le si sympathique Wilmots, ne voulait pas de nouba au retour… c’est raté.

Radio Bruxelles enrageait tellement du score de l’Argentine, pays du pape, qu’elle nous a diffusé un commentaire de près de cinq minutes sur la pédophilie dans l’église.

Les catholiques sont des violeurs, ils coupent les mains des enfants, ils leur arrachent le cœur, ils les jettent à brûler dans leur poêle…

On se serait cru revenu à l’époque des Uhlans. Une fois encore, l’inversion accusatoire maçonnique fonctionne à plein régime.

En Flandre, autre ambiance : Bart de Wever voulait infliger une amende aux habitants qui pavoisent leur façade avec un drapeau belgo-Jupiler, sous prétexte que cet emblème n’était pas l’officiel.

Qu’à cela ne tienne, il se trouvait encore des belgicains francophones pour reprendre en sa faveur et déplorer qu’une marque de bière Wallonne figure sur le drapeau. Ils auraient moins réagi pour une marque de limonade américaine...

En réalité, ce que De Wever n’acceptait pas, c’était de voir le symbole de l’entité belgicaine flotter sur Anvers. Que Jupiler soit une marque Wallonne ou pas ne représentait qu'un détail à ses yeux.

Quant aux belgicains, en défendant leur meilleur ennemi, ils cherchaient seulement à sauver la face, à jouer la comédie de l’unité nationale et par la même occasion, à montrer le peu de considération qu’ils éprouvent pour la Wallonie.

Récemment, les journaux belgicains ultra-libéraux et ultra-subventionnés écrivaient avec une jouissance à peine dissimulée que : « les communes wallonnes étaient à l’os et qu’il allait falloir se serrer la ceinture. »

Des communes à l’os ! On se demande où ils vont chercher des expressions pareilles.

En attendant, c’est eux qui l’ont eu dans…

Zed le Mutant

06/06/2014

Un peuple respectable...

... est un peuple qui se respecte.

Jamais la Wallonie ne sera rattachée à la France car elle ne possède aucun sentiment identitaire, aucune conscience historique distincte.

De plus, les Wallons sont divisés. Demandez à un Carolorégien ce qu’il pense d’un Liégeois ou ce qu’un Brabançon pense des Wallons en général – eux se sentent plus proches de Bruxelles, la soupe est meilleure.

Certes, ces divisions existent en Flandre, mais elles se dépassent dans une appartenance à une communauté de destin : la Flandre.

Au contraire des Flamands, les Wallons ne forment pas un peuple, encore moins une nation, mais une colonie d’esclaves jadis créée pour les besoins industriels du Grand-Orient : le meilleur des mondes parle avec l’accent belge.

L’ethnie wallonne n’a jamais ou rarement connu de révolte contre les maîtres, les maîtres ayant pris soin de miner le terrain. Internationalisme, laïcratie, gauchisme invertébré… autant de chausse-trapes pour déjouer la naissance d’une nation Wallonne.

Le Wallon est resté un Bounty, un nègre de maison, comme disaient les esclavagistes. Et une drôle de maison... Le Wallon est content d’habiter une maison de tolérance, ouverte à tous les gangsters et maquereaux.

Le Wallon est content et soumis au Bilderberg, à Bruxelles, à l’Europe, à n’importe qui, à n’importe quoi. Le Wallon manque à ce point de dignité et de respect de ses ancêtres qu’il accepte d’être remplacé comme une pièce usagée. Les morts de Grâce-Berleur ? Oh, on préfère danser la zumba…

Se sentir Wallon n'est pas (encore) illégal

Dès lors, on comprend mal sur quelle base militante, sur quel soutien populaire s’appuierait un parti rattachiste. On ne peut vouloir devenir un autre qu’à la condition d’être conscient de sa singularité ou de sa différence.

Or, les Wallons, décérébrés par un enseignement et une culture publique orientés, ne connaissent ni la dialectique, ni le travail du négatif. Ils ne pensent rien et ils en sont fiers… la RTBF les y aide beaucoup.

De leur côté, les Français ne trépignent pas en masse à la frontière pour nous accueillir… et pour cause, ils ne nous connaissent que par les langues de vipères bruxelloises. On imagine comment ils nous voient…

Avant-hier, le rattachisme formait un mouvement, sans grande cohérence : le Rassemblement Wallon, probablement infiltré par des traîtres. Hier encore, le rattachisme était un parti politique… ses derniers résultats électoraux ne sont visibles qu’au microscope. Et à présent, le rattachisme se réduit à une idée désincarnée, à un attentisme.

En effet, certains se disent : « Oh, nos maîtres finiront par prendre conscience de la gravité de la situation. In extremis, quand ils se sentiront eux-mêmes en danger, ils se tourneront vers Paris. »

Ainsi donc, ceux qui veulent nous arracher notre Coq, notre terre, ceux qui nous réduisent au chômage, qui nous discriminent et qui imposent leur sale secte de lâches à tous les niveaux de pouvoir... eh bien, ces gens-là, mesdames et messieurs, ils vont finalement nous sauver.

Tous ces grands initiés rattacheront la Wallonie à l’hexagone dès qu'ils seront assurés d'y conserver leurs privilèges... Il suffisait d'y penser.

Vraiment ? Pourquoi se tourneraient-ils vers la France alors que l’Europe de Bruxelles leur offre quantité de sinécures ? Admettons… Et ce rapprochement, ce rattachement, ce mouvement quand se produira-t-il enfin ?

Quand les maîtres nous auront convenablement égorgés, quand il ne restera plus aucun Wallon de souche et que les vampires seront repus de notre sang. Un peu de patience, voyons… Laissez-vous faire en attendant le jour de gloire…

C’est cela, oui. Comptez sur nous…  Nous allons nous armer… oh, de patience… rien que de patience, en inoxydable, en plomb, en fenêtres et en portes blindées aussi.

Attendre, c’est bien. Survivre, c’est mieux.

Zed le Mutant